‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 297 sur 353 · CCXLVII (1). — RONDEL · texte numérisé non relu

CCXLVII (1). — RONDEL

S vos courrous me dure longuement, Je ne puis pas avoir longue durée,

Einsois morray pour vous piteusement, Se vos courrous me dure longuement.

s Car je vous aim si amoureusement Que ma vie sera par vous finée.

Se vos courrous me dure longuement.

Je ne puis pas avoir longue durée.

CCXLVII (2). — BALADE (C : fol. 2r0 vw. b) E pour ce muir qu'Amours ay bien servi, Sy fait mauvais servir si fait signour, Ne je n’ay pas, ce croy, mort desservi Pour bien amer de tres loial amour.

s Mais je voy bien que finé sont mi jour,

Quant je congnois et voy tout en appert Qu'en lieu de bleu, dame, vous vestez vert.

Helas ! dame, je vous ay tant chiery, En desirant de merci la douçour,

10 Que je n’ay mais sens ne pooir en my : Tant m'ont mué mi souspir et mi plour.

CCXLVIIT. 2. Il fait F et le Voir Dit ; Y fait À. 3. Car je n'ay D; Je n’ay FN.

s. mi plour M.

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