‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 326 sur 353 · Et de la d. le fais. F · texte numérisé non relu

Et de la d. le fais. F

173. Ms. : 8e oy. — se manque dans J ; me plaing J. 175. tu as f. DJ,

(fol. 68 r°. b)

Mais si tu fais que joie aqueure

Et que de confort me sequeure,

Par quoy de ses douçours saveure, Tres bien feras.

Car quant tu vois bien que tu m'as Et qu’en ma vie ne fui mas De toy servir, tu ne dois pas A tel besoing

Moy faillir comme en mortel cas, Eins dois estre mes advocas Et de pourchacier mon respas

” Dois avoir soing.

Et se tu m'aimmes de cuer loing, Pour ce que de toy ne m'’esloing, Eins t’aour, ser et m'abandoing À toute peinne Pour amer, ne riens n’i ressoing, Mort m'aras, quant de ton tesmoing Ma chiere dame, à qui me doing, Sera certeinne.

Di li dont comment je me pein(g}ne

De cuer et de pensée seinne

Pour s’amour qui tant m'est lonteinne Que plus ne puet.

Car s’elle scet qu’en son demainne

Sui tous, de douceur est si pleinne

Qu'’envers moy sera plus humeinne Qu'elle ne suet.

Et se reconforter ne vuet Mon dolent cuer, qui tant se duet Que bien croy que morir l’estuet Par ton deffaut, (fol. 68 vo. a)

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