‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 130 sur 313 · Ms. : Nat · texte numérisé non relu

Ms. : Nat

AS: voit on clerement Que li cuer qui loyaument Et sans folour 60 Aimment de tres fine amour (Jol. 411 ve.) Cuident souvent Qu'en milleur et en plus gent Aient sejour, Car plaisence et sa vigour 6s Ce leur aprent.

O° say je certeinnement Que mienne estoit ligement

La droite flour

De ceaus qui ont plus d'onnour, (fol. 411 vo.) 70 Quar toute gent

Disoient communement,

Et li millour, Qu'il avoit toute valour

Entierement.

75 E' quant si bon ne millour ne plus cointe N'est, ne si bel ne d’onneur si acointe, A droit jugier, Mervillier Ne se doit 80 Nulz, se ne vueil par l’amoureuse pointe Nouvellement d'autre amour estre pointe.

Pour ce changier Ne me quier; Et j'ay droit.

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