‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 147 sur 313 · XXIV. 190. Ms. : De port · texte numérisé non relu

XXIV. 190. Ms. : De port

NÉS Se

CI APRÈS COMMENCENT

LES MOTÉS

(fol. 102 vo. a) FÆNA UANT En moy vint premierement

, + Amours, si tres doucettement

tas Me vost mon cuer enamourer

Que d’un regart me fist present,

Et tres amoureus sentement

Me donna aveuc dous penser, Espoir D'’avoir

Mercy sans refuser.

Mais onques en tout mon vivant

Hardement ne me vost donner :

Et si me fait en desirant

Penser si amoureusement

Que, par force de (fol. 103 r. a) desirer,

Ma joie convient en tourment

Muer, se je n’ay hardement.

Las! et je n’en puis recouvrer, Qu’amours Secours

Ne me vuet nul prester,

Qui en ses las si durement

Me tient que n’en puis eschaper :

Ne je ne vueil, qu’en atendant

Sa grace je vueil humblement

Toutes ces dolours endurer.

Et s'Amour loyal se consent Que ma douce dame au corps gent Me vueille son ami clamer,

Je sçai

Ï. 2. tres doucement D.

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