‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 166 sur 313 · XV. 34. a. de n. DJN · texte numérisé non relu

XV. 34. a. de n. DJN

EYS

(ol. 176 v°. a)

(fol. rr17 v°. a) a

> ,ASSE ! comment oublieray 9 Le bel, le bon, le dous, le gay À qui entierement donnay Le cuer de mi Pour le sien que j’ay sans demi Et le retins pour mon ami, Einsois qu’eüsse mon mari, Qui me deffent Et me gaite mout durement Que ne voie son corps le gent, Dont li cuers en :1j: pars me tent; Car il m’estuet Malgré mien faire ce qu'il vuet, Dont durement li cuers me duet.

Mais pour ce drois ne se remuet Ne bonne foy :

Car puis que certeinnement voy Qu'il vuet et quiert l’onneur de moy Et qu'il m'aimme assez plus que soy, Et se le (ol. 118 r°. a) truis Si bon qu’il prent tous ses deduis En moy servir, je ne le puis Laissier, se mauvaise ne suis, Eins le puis bien Amer par honneur et par bien, Quant j'ay son cuer et il le mien, Sans ce que je mespreigne en rien, Ce m'est avis.

Mais j'eüsse trop fort mespris,

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