‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 17 sur 313 · t. devers a. E · texte numérisé non relu

t. devers a. E

M'en voloit ou contredire, Certes, mes cuers morroit d’ire Sans demour.

NSP de cuer et d’ame, Com ma souverainne dame, L’amerai, sans penser blame Ne folour, Ja soit ce qu’elle m’enflame Le cuer d’amoureuse flame Et qu’en sa prison l’affame Nuit et jour.

M‘ se je puis, quant la verray, Je li diray Quel mal je tray.

Las ! non feray, Eins me tairay :

S'esploiteray

Qu'elle sache seürement

Que pour li durement m'esmay Et qu’en esmay Sui et seray, Dont je n’aray Jamais cuer gay, Einsois morray

Pour li que j’aim tres loyaument.

E" s'en sa grace puis manoir, Sache de voir Qu’à mon pouoir, Sans decevoir, D'umble voloir

Il. 58. Me voloit J.

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