‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 176 sur 313 · Sic · texte numérisé non relu

Sic

Colentes hunc karissime Exultabunt suaviter :

Canentes nobilissime

Dabunt laudes dulciter.

A Christo honoratus (Tenor).

2 RoP plus est bele que biauté CG Et millour que ne soit bonté, ww Pleinne de tout ce, à dire voir,

nn

(fol. 127 v°0. à)

Que bonne et belle doit avoir, s Ce m'est vis, celle que desir Et aim sans nul vilain desir.

Dont se je l’aim, et je qu’en puis, Quant en sa fine biauté truis De tous mes maus la garison, 10 Leesse, confort, guerredon Et secours de tous les meschiés Dont par desir sui entichiés, Comment qu’elle n’en sache rien ; Car (fol. 122 r°. a) toute la joie et le bien, 15 Que j'ay, de sa grace me vient, Sans plus, quant de li me souvient ; N’autre bonté de li n’enport.

Si pri Amours qu'en tel acort Soit, pour ce que miex l’aim que mi, 20 Qu'elle me teingne pour ami.

Amen.

(fol. r21 v°. b) B''"* parée de valour, Desirs qui onques n’a sejour D'’acroistre, eins croist de jour en jour En plaisance et en douce ardour, 25 Dous regars pris par grant savour, Tous pleins de promesse d'amour,

XX. 8. Ms. : f. bonte. — fine biaute dans toutes les autres copies. 16. me savient D.

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