‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 195 sur 313 · XIV.12. Ms. : M'ont. — M'a DEN · texte numérisé non relu

XIV.12. Ms. : M'ont. — M'a DEN

15 Ne cuers penser ne porroit La dolour que je recueil.

Pour ce m'est vis que j'ay droit, Se je chant mains que ne sueil.

Mais endurer ce grief fais 20 Me fait ma dame plaisant, Quant ne puis, n’en dis n’en fais, Plaire à son viaire gent.

Ce tient mon cuer si estroit Qu'assés miex partir vaudroit 25 En :ij- que vivre en tel dueil.

Dont nuls blasmer ne me doit, Se je chant mains que ne sueil.

Page 1