‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 199 sur 313 · XX · texte numérisé non relu

XX

Mont envers li, qu’en li a tant d'avis,

De bien, d’onneur, de savoir Que mon pouoir sceüst bien concevoir.

Et nonpourquant, se s’amour pers einsi, Onques n’ama qui pour si po haÿ.

Et s’aucuns ont vileinnement parlé

A li de moy, je les met tous au pis

Qu’onques vers li feïsse fausseté

N’envers autrui, n’il ne doit leurs faus dis Tost croire ne li mouvoir,

Eins doit avant la verité savoir.

Et s’il les croit et me laist par tel si,

Onques n’ama qui pour si po hay.

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