‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 205 sur 313 · XXVIII · texte numérisé non relu

XXVIII

A vos subgés donnez et à lonteins, Car miex affiert à roy ou empereur Qu'il doint dou sien mil livres de messeins Qu'on li tollist -j- denier par rigeur.

S'avez le cuers, ja n’arés deshonneur.

Et terre aussi qu'est despendue

Vaut trop miex que terre perdue.

Quant princes est loyaus, larges, humeins, Si don sont plain de si tres grant douceur Que pour son fait estrainges et prochains Ne doubtent mort, povreté ne labeur, Eins vuet chascuns ressambler le milleur.

Et terre aussi qu'est despendue Vaut trop miex que terre perdue.

XXIX (1). — BALADE Us vipere en cuer ma dame maint.… XXX (2). — BALADE

J: puis trop bien ma dame comparer.

. as lontains À.

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