‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 242 sur 313 · VI. 11. partie C · texte numérisé non relu

VI. 11. partie C

s Certes, noble destinée M’avint l’eure et la journée, Qu'en mon cuer fu engendrée Si douce dolour.

Si ne plein pas mon labour, 10 Car ce me samble douçour Fine et esmerée, Quant son gracieus atour Et sa biauté, que j'’aour Par douce pensée, 15 Et sa face coulourée, De toute biauté parée, De douçour enluminée, Remir en destour, Sa bonté pure, affinée, 20 Sa maniere asseürée Et ce qu’elle est coronnée De toute valour.

Puis que.

Si sens meint plaisant estour, 25 Quant sa biauté que j'’aour Ainsi remirée Est en mon cuer par savour, Dont en moy parfaite amour Est enracinée.

30 S'en yert servie, loée, Creinte, celée, honnourée Et parfaitement amée De moy (fol. 156 r. b) sans folour, En esperant qu'arousée 35 Soit de la douce rousée De merci la desirée M'amoureuse ardour.

Puis que ma dolour agrée.

VIT. 9. Sui je p. C.

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