‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 301 sur 313 · CCLVIN XXX VII XX X VII · texte numérisé non relu

CCLVIN XXX VII XX X VII

La dolour ne puet remeindre .

La grant douçour de vostre biauté fine .

La loyauté, où mes cuers se norrist .

Langue poignant, aspre, amere et agué .

Las ! Amours me soloit estre Las ! j’ay failli à mon tres dous desir .

Las ! je voy bien que ma dame de pris Las ! tant desir l’eure que je vous voie Le bien de vous qui en bonté flourist Le grant desir que j’ay de repairier .

Li doulz parler, plein de toute douçour.

Li plusgrans biens qui me veingne d’amer Loial amour est de si grant noblese Loing de mon cuer et de ma douce amour Loing de vous souvent souspir .

Ma dame a tout ce qu’il faut.

Ma dame, n'aiés nul espoir .

Martyrés sui de l’amoureus martyre .

Maugré mon cuer me convient eslongier.

Mercy, merci de ma dure dolour .

Mes cuers ne puet à nulle riens penser .

Mes dames qu'onques ne vi.

nn. esperis se combat à Nature

Morray je dont sans avoir vostre amour .

Ne cuidiez pas que d’amer me repente Ne cuidiés pas que li cuers ne me dueille.

N'en fait n’en dit n’en pensée :

N'est pas doleur qui me tient, cins et rage Ne pensés pas que je retraie. | Ne pensez pas, dame, que je recroie .

Ne qu'on porroit les estoiles nombrer

Ne quier veoir la biauté d’Absalon Nulle dolour ne se puet comparer. Nulz homs ne puet en amours pourfiter .

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