‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 6 sur 313 · Qui tous jours faire | Vueil sans meffaire J · texte numérisé non relu

Qui tous jours faire | Vueil sans meffaire J

: M. corps. — mon cuer qui tout malt. /.

. puist a. /.

so. p.enliE.

. Ne retenir /.

55 FE" vous sert en loyal entente, Ma dame gente, Qu'Amours l'en tente En longue attente De veoir vo viaire gent, 60 À qui mes las cuers se demente, Sans ce qu'il mente, Qui le tourmente Souvent de l’amoureus tourment.

Et quant je vous serf loiaument 65 Et liement, Tres finement, Sans finement, Ne voloir n’ay que n’en repente, Certeinnement, 70 Petitement Aligement

Me donnez, quant mors m'est presente.

B'" fust, se j'eüsse mespris, Dame de pris, 75 Que j'aim et pris, Vers vous qui pris M'avez d’amer sans mespresure.

Mais onques vo vueil ne repris, Ains ay apris | 80 Com bien a pris De vous une noble apresure, Qui telle est que ma peinne dure Aveuc m'ardure, Qui moult me dure, 85 De cuer endure, Pour vo biauté qui m’a sourpris.

Or m'estes sure

[. 60. À qui li les moult se d. J.

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