‹ PoésiesChapitre 130 sur 150 · GÉRONTE. AJUSTE, VALÈRE · texte numérisé non relu

GÉRONTE. AJUSTE, VALÈRE

GÉRONTE

Le Toilà bien paré I ma foi, c'est grand dommagt Que TOUS ayez ici perdu Totre étalage l

YALÈRE»

Cessez de m'accabler, monsieur, et par pitié Songez qu'avant ce jour j'avais votre amitié ; Par l'erreur d'un moment ne jugez point ma fie ;' Je n'ai qu'une espérance; ah I m'est-elle ravie f Sans l'aimable Ghloé je ne puis être heureux ; Voulez-vous mon malheur?

GÉRONTE

Elle a d'assez beaux yeux.,ji Pour des yeux de province.

VALÈRE

Ah I laissez là, de ^âce.

Des torts que pour toujours mon r^entir eiïàCê s Laissez un souvenir....

134 LE HéCHAI>(T

Vous-même, lais'ez-nous.

Monsieur Teut me parler. Au reste, arraDgez-vous Tout comme vous Youdrez, tous n'aurez point ma nièce.

VALÈRE

Quand j'abjure à jamais ce qu'un moment d'iyresse...,

GÉRONTE

Oh 1 pour rompre, yraiment, j'ai bien d'autres raisons.

YALERE.

Quoi donc r

GÉRONTE

Je ne dis n'en ; mais sans tant de façons, Laissez-nous, je tous prie, ou bien je me retire.

VALÈRE

Hon, monsieur, j'obéis A peine je respire...,

Ariste, tous savez mes vœux et mes chagrins, Dticidez de mes jours, leur sort est dans vos mains.

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