‹ PoésiesChapitre 146 sur 150 · GÉRONTE. ARISTE, VALÈRE , GLÉON , FLORISE. CHLOÉ · texte numérisé non relu

GÉRONTE. ARISTE, VALÈRE , GLÉON , FLORISE. CHLOÉ

GÉRONTS.

Hé bien 1 qu'est-ce, ma sœur ? Pourquoi tout ce tapage*

FLORISE

Je ne puis point ici demeurer davantage.

Si monsieur, qu'il fallait n'y recevoir jamais..,.

CLÉOX.

L'éloge n'est pas fade.

GÉROXTE.

Oh I qu'on me laiss<* en paix; Ou, si vous me poussez, tel ici qui m'écoute...

ARISTE

Valère ne craint rien : pour moi je ne redoute KuUe explication. Voyons, éclaircissez...

GÉRONTE

Jb m'entends, il sufGt.

ARISTE

Non, ce n'est point asssz ; Ainsi qu^ l'amitié la vérité n'engage.

GÉROXTE.

Et moi, je n'en veux point entendre davantage ; Dans ces misères-là je n'ai plus rien à voir, Et je sais là-dessus tout ce qu'on peut savoir.

ARISTE

Sachez donc avec moi confondre l'imposture : De la lettre sur vous connaissez l'écriture.,.. C'est Frontin, le valet de monsieur que voilà,

GÉRONTE

Vraiment oui, c'est Frontin I je savais tout cela î Belle nouvelle l

ARISYE.

Hé quoil votre raison balance?

Hé I vous ne voyez pas avec trop d'évidence....

GÉRO.NTE.

Un valet, un coquin !•...

VALÈRE

Connaissez mieui les geni j' Vous accusez Fronlin, et moi je le défends.

Parbleu I je le crois bien, c'est votre secrétaire.

VALÈRE

Que dites-vous, monsieur? et quel nouveau mystàrt.., Pour vous en éclaircir, interrogeons Froutio.

CLÉOX.

Il e&l parti, je l'ai renvoyé ce matin.

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