‹ Poésies nouvellesChapitre 74 sur 83 · PROLOGUE DE FALSTAFF · texte numérisé non relu

PROLOGUE DE FALSTAFF

Ma verve est le soleil de toute cette brume, Et mon ivresse ardente, où chaque mot reluit, Tire un feu d'artifice au milieu de leur nuit. C'est fort bien, John Falstaff ; mais que dit la morale? Une telle conduite est un affreux scandale !

Public, rassure-toi : toujours au dénoûment Pour des gueux comme nous paraît le châtiment ; Âttends-le sans colère, et souffre que je rentre Pour me rougir le nez et mettre mon faux ventre.

-^FIN.DU Piyj|.OGUB «E FALSTAFF

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