LA JEUNE FILLE
Quel immense horizon devant moi se révèle!
À mes regards ravis que la nature est belle!
Toutce quesentmoname,ou qu'embrassentmes yeux
S’exhale de ma bouche en sons mélodieux !
Où courent ces rivaux armés du luth sonore ? Dans cette arène il est quelques places encore; Ne puis-je, à leurs côtés me frayant un chemin, M'élancer seule, libre, et ma lyre à la main ? Li L'ANGE.
Seule couronne à ton front destinée, FL Déjà blanchit la fleur de l’oranger ; b D'un saint devoir doucement enchaïnée, b Que ferais-tu d’un espoir mensonger ? Wi Loin des sentiers dont ma main te repousse, Ne pleure pas un dangereux honneur, Suis une route et plus humble et plus douce, Vierge, crois-moi, je conduis au bonheur.