A UNE FE M M E
<A Li'XE FEMME
1 esse à moi, si jamais tes frivoles journées Laissent se réveiller le remords endormi. Souviens-toi des baisers de ton lointain ami Qui seul t'avait montré la main des destinées.
C'est elles qui pesaient sur nos âmes damnées. Si tu ne m'as aimé, pauvrette, qu'à demi, Si la route a blessé ton pied mal affermi, Tes chutes, vois-tu bien, te seront pardonnées.
Pouvais-tu te guérir du malheur éternel, Et pour avoir un jour entrevu l'air du ciel, T'échapper de l'enfer on je t'ai rencontrée?
Oui, tu m'as fait pleurer et crier et souffrir. O la plus folle amante et la plus adorée, Pense à ma pitié tendre, à l'heure de mourir.