‹ Poésies posthumes. Avec une noticeChapitre 71 sur 76 · SC\P1N · texte numérisé non relu

SC\P1N

Tais-toi donc !

RÉGNIER

Çà, que dit notre sire?

MOLIÈRE, li.innt.

« Du bon tour de Scapin tout l'CMympe a souri. n Je pardonne. »

DORtISE ET SCAPIN.

Bravo !

SGANARELLE , pleurant.

Las ! je suis tout meurtri.

Tais-toi, méchant braillard!

MOLIÈRE, confirmant.

" Quant au sieur Sganarelle, « Je lui pardonne aussi. »

SGANARELLE, Ù part.

Ah! je réchapjjo belle!

MOLiÈr.E, continuant.

■< Quoiqu'il m'ait aujourd'hui fortemeni irrite » En violant les lois de l'hospitalilé. »

SGANABELLE.

J'en suis quitte.

RÉGNIER. '

C'est tout? Juste le nécessaire !

MOLIÈRE

Attends le post-scriptum.

{Lisant.)

« Pour ton anniversaire » Je veux te rappeler tes gais soupers d'Auteuil; '' Rentre chez toi... »

SCAPIN, s' élançant sur les marches et passant dans le temple. C'est fait.

MOLIÈRE, continuant.

« Tu trouveras au seuil » Un panier de Champagne, un panier de Bourgogne »

SCAPIN, redescendant avec les deux paniers. Ouf!

MOLIÈRE, continuant, « Avis à Régnier qui toujours geint et grogne. »

RÉGNIER

Pardiou! c'est en gro;^nant qu'on ol)tient. MOLIÈRE, lisant la signature,

« Jupiter. 0

CHAPELLE

Ma foi ! c'est tout à fait d'un marquis du bel air!

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