‹ Poésies posthumesChapitre 42 sur 125 · INSULA SACRA · texte numérisé non relu

INSULA SACRA

Oh I que pour notre amour tu fus l^ten inspirée, Lorsque tu proposas de cacher notre essor Dans cette tie de fleurs, qu'arrose de son or, Le soleil qui sourit de la voir si parée I

Ta beauté, de feuillage et d'azur encadrée, M'apparalt plus touchante et plus divine encor. Ainsi que le Sauveur aux sentiers du Thabor, Te voilà dans ta gloire, 0 ma transfigurée!

Quel air de paradis dans ces ombreux séjours ! Voudrais-tu pas, chère lune, j demeurer toujours} Ah I que n'ai-Je en féerie une voix souveraine !

A l'instant surgirait de ce soi enchanté.

Trois tabernacles d'ange: un pour toi, douce reine,

On pour la poésie, un pour la liberté.

POËSISB POSTHUMES.

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