ADORO TEI
Pétrarque en toi, mon lys, retroureralt sa Laure, Pour la grftce rëfeuse et la noble booté; Daote, sa Béatrlx, pour l'Idéalité, Et Tasse, — pour Torguell enfin, — sa Léooore.
Tu les vaux toutes trois... peut-âtre plus encorel Quand chez toi resplendit pareille trinlté, Fautrll donc que misère et que débilité Soient le partage, hélas 1 du rimeur qui t'adore I
Hais, va, si je n'ai pas la lyre, — J'ai le cœur. Sans cesse, devers toi, je mène un divin chœur De contemplation et de graves tendresses.
Va, si tu sais, ma fée, en attributs ciiarmants, A toi seule valoir au moins là trois m<resses, En amour, à mol seul, je vaux les trois a