‹ Poésies posthumesChapitre 47 sur 125 · ADORO TEI · texte numérisé non relu

ADORO TEI

Pétrarque en toi, mon lys, retroureralt sa Laure, Pour la grftce rëfeuse et la noble booté; Daote, sa Béatrlx, pour l'Idéalité, Et Tasse, — pour Torguell enfin, — sa Léooore.

Tu les vaux toutes trois... peut-âtre plus encorel Quand chez toi resplendit pareille trinlté, Fautrll donc que misère et que débilité Soient le partage, hélas 1 du rimeur qui t'adore I

Hais, va, si je n'ai pas la lyre, — J'ai le cœur. Sans cesse, devers toi, je mène un divin chœur De contemplation et de graves tendresses.

Va, si tu sais, ma fée, en attributs ciiarmants, A toi seule valoir au moins là trois m&ltresses, En amour, à mol seul, je vaux les trois a

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