‹ Poésies posthumesChapitre 49 sur 125 · SPLEEN · texte numérisé non relu

SPLEEN

Mes Intimes douleurs, surtout celles d'amour. Dans mon cœur ont le sort des femmes de l'Asie. Sous les lois du harem elles y font séjour. Prison. Mystère. Ainsi le veut ma jalousie.

Quand parfois .elles sont dehors — l'œil du giaour ne peut pas m'inspirer de sombre frénésie; Car elles ont un voile Impénétrable an Jour, Le voile du symbole et de la fantaisie.

Celui qui songerait à l'ouvrir tant soit peu, Celui-là Je le hais, je le tiens pour infftme!... Que, — si J'ai des amis, — nul d'entre eux ne réclamel

Non, QOD, je ne saunUs, sur met rérea de feu,

Sur les pleurs de mon cœur, lea fièvres de mou ftme,

SoulIMr d'autre regard que le regard de Dieul...

POÉSIES POSTBDHES.

SONNETS

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