‹ Poésies (volume 2)Chapitre 146 sur 208 · A MADAME VICTORINE R · texte numérisé non relu

A MADAME VICTORINE R

C'était dans un riant parterre :

Les roses , filles du Printemps , Embaumaient les cieux éclatants Des plus doux parfums de la terre.

Trilby courait par le jardin , Se faisant jeu de toutes choses .

Des herbes, du sable, des roses.

Il irriva près du bassin.

D'abord , côtoyant le rivage , Il en fit le tour, s'approcha , S'enfuit, revint, puis se pencha.

0 témérité du jeune âge !

Alors, quel prodige inouï!

Il voit, chaque fois qu'il s'avance, S'avancer de même , en silence , Un compagnon semblable à lui.

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