‹ PoésiesChapitre 51 sur 64 · LE TOMBEAU D'EDGAR POE · texte numérisé non relu

LE TOMBEAU D'EDGAR POE

Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,

Le Poëte suscite avec un glaive nu

Son siècle épouvanté de n'avoir pas connu

Que la mort triomphait dans cette voix étrange !

Eux, comme un vil sursaut d'hydre oyant jadis l'ange Donner un sens plus pur aux mots de la tribu Proclamèrent très haut le sortilège bu Dans le flot sans honneur de quelque noir mélange.

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