‹ Poésies (volume 3)Chapitre 136 sur 140 · VILLANELLE RYTHMIQUE · texte numérisé non relu

VILLANELLE RYTHMIQUE

FILL^'KELLE %YTHD^CIOUE

QUAND viendra la saison nouvelle, Quand auront disparu les froids, Tous les deux nous irons, ma belle, Pour cueillir le muguet au bois; Sous nos pieds égrenant les perles Que l'on voit au matin trembler, Nous irons écouter les merles Siffler.

Le printemps est venu, ma belle, C'est le mois des amants béni.

Et l'oiseau, satinant son aile.

Dit des vers au rebord du nid.

Oh! viens donc sur le banc de mousse Pour parler de nos beaux amours, Et dis-moi de ta voix si douce :

« Toujours 1 »

Loin, bien loin, égarant nos courses,

Faisons fuir le lapin caché

Et le daim au miroir des sources

Admirant son grand bois penché; Puis chez nous, tout joj'eux, tout aises, En panier enlaçant nos doigts, Revenons rapportant des fraises Des bois.

LE SOMMET DE I, A lOUR ^fi^

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