T^YS^GE
. . . omnia plenis Riira natant fossis.
PAS une feuille qui bouge.
Pas un seul oiseau chantant; Au bord de l'horizon rouge Un éclair intermittent;
D'un côté, rares broussailles, Sillons à demi noyés, Pans grisâtres de murailles, Saules noueux et ployés;
De l'autre, un champ que termine Un large fossé plein d'eau, Une vieille qui chemine Avec un pesant f;îrdeau,
Et puis la route qui plonge Dans le flanc des coteaux bleus. Et, comme un ruban, s'allonge En minces plis onduleux.