‹ PoésiesChapitre 104 sur 145 · L- nrJlOTsiT)ELLE · texte numérisé non relu

L- nrJlOTsiT)ELLE

SONNET

JE suis uuc liirondcUc et non une colombe ; Ma n.iture nie force à voltiger toujours. Le nid où des r.uiiiers s'abritent les amours, S'il y fallait conver, serait bientôt ma tombe.

Pour quelques mois, j'habite un créneau qui surplombe, Et vole, quand l'automne a raccourci les jours. Pour les blancs minarets quittant les noires tours. Vers l'immuable azur d'où jamais pleur ne tombe.

Aucun ciel ne m'arrête, aucun lieu ne me tient, Et dans tous les pays je demeure étrangère; Mais partout de l'absent mon àme se souvient.

Mon amour est constant, si mon aile est légère.

Et, sans craindre l'oubli, la folle passagère

D'un bout du monde à l'autre au même cœur revient.

l'odalisque a paris 247

L'O'D^LISOUE ^ T^riilS

A MADAME RIMSKI KORSAKOW

EST -CE un révc? Le harem s'ouvre, Bagdad se transporte à Paris, Un monde nouveau se découvre Et brille à mes regards surpris.

Pardonnez mon luxe barbare, Bariolé d'argent et d'or; J'ignorais tout, un maître avare M'enfouissait comme un trésor.

A l'Orient mon élégance Laissant son antique oripeau.

Saura bientôt faire une ganse Et mettre un semblant de chapeau.

A tout retour je suis rebelle :

Qu'Osman cherche une autre hou ri !

Il est ennuyeux d'être belle, Incognito, pour son mari 1

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^ CH^%LES G^4%'MIE'li,

RÉPONSE A uni; INVITATION A I) 1 N F. R

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