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DANS le bain, sut les dalles, A mon pied négligent J'aime à voir des sandales De cuir jaune et d'argent.
En quittant ma baignoire, Il me plaît qu'une noire Fasse mordre à l'ivoire Mes cheveux, manteau brun.
Et, versant l'eau de rose Sur mon sein qu'elle arrose.
Comme l'aube et la rose, Mêle perle et parfum.
J'aime aussi l'odeur fine De la fleur des Houris, Sur un plat de la Chine Des sorbets d'ambre gris, L'opium, ciel liquide, Poison doux et perfide.
Qui remplit l'âme vide D'un bonheur étoile;
Et, sur l'eau qui réplique, Un doux bruit de musique S'échappant d'un caïque De falots constellé.
J'aime un fez écarlate De sequins bruissant, Où partout l'or éclate, Où reluit le croissant.
L'arbre en fleur où se pose L'oiseau cher à la rose, La fontaine où l'eau cause, Tout me plaît tour à tour; Mais, au ciel et sur terre, Le trésor que préfère Mon cœur jeune et sincère, C'est amour pour amour !
•J2 POHSIKS DIVIUISES
^D^i--X.S U-X, •B^llSLi%, L'On,'Dll.
DANS un baiser, l'oiulc ;ui rivage Dit ses douleurs; l'our consoler la fleur sauvage,
L'aube a des pleurs ; Le vent du soir conte sa plainte
Au vieux cyprès, La tourterelle au térébintlie Ses longs regrets.
Aux flots dormants, quand tout repose.
Hors la douleur, La lune parle, et dit la cause
De sa pâleur.
Ton dôme blanc, Sainte-Sophie,
Parle au ciel bleu, Et, tout rêveur, le ciel confie
Son rêve à Dieu.
Arbre ou tombeau, colombe ou rose,
Onde ou rocher, Tout, ici-bas, a quelque chose
Pour s'épancher...