IMITE DE GŒTHE
^Eux grands lions, rapportés de l'Attique, Font sentinelle aux murs de l'Arsenal, Paisiblement; — et prés du couple antique Tout est petit : porte, tour et canal.
Ils semblent faits pour le char de Cybèle, Tant ils sont fiers ; et la mère des Dieux Voudrait au joug ployer leur cou rebelle, Si pour la terre elle quittait les cieux.
Mais maintenant ils gardent la poterne.
Tristes, sans gloire; et l'on entend ici Miauler partout le chat ailé moderne due pour patron Venise s'est choisi 1
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Intercales dans l'opcra Mailrc JFoIfram.
LORSQUE la solitude et la niéhincolie De leurs vagues tourments torturent ma langueur Et me font souvenir de tout ce qui m'oublie En murmurant tout bas : « Amour, gloire et bonheur, » Comme avec un ami qui comprend votre peine Et dont le cœur ému bat en vous répondant, Mon chagrin, ignoré de Wilhelm et d'Hélène, S'épanche et se console avec ce confident.
Moitlmiit l'orgue.
Douce harmonie, O voix de Dieu bénie,
Comme un génie, Tu calmes mes tourments; Ta voix à mon oreille, Lorsque le jour s'éveille.
Efface de ma veille Les plus cruels moments.