‹ Poètes d'aujourd-hui, 1880-1900Chapitre 146 sur 202 · LUMINEUSE ELLE VINT · texte numérisé non relu

LUMINEUSE ELLE VINT

Lumineuse, elle vint : c'était toujours la même Offrant avec sa bouche un bouquet de serments Me délaisseras-tu, princesse de Bohème :

Je suis UR roi banni dont la tristesse ment.

En vain le bofaquet frêle et tnis et de prmteuq»

Qui fleurit sur ta bouche à ma bouche vouée Se refuse du leurre d'un rire irritant, Tu restes la princesse et la seule priée,

. Rêve où mon rêve succombe, Tu ris, raillant mon destin — Tes mains mièvres et tes seins Ont des tiédeurs de colombes.

Tu mens si tu me prédis Que tes lèvres sont menteuses Puisque tes yeux m'ont promis Leur douceur de nuit peureuse.

{Œuvres complètes, 1887-1 8g a : Une belle Dam

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