PÉGASE
De ses quatre pieds purs faisant feu sur le sol La Bête chimérique et blanche s'écartèle Et son vierge poitrail qu'homme ni dieu n'attelle S epîoie en an vivace et mystérieux voL
poèxÉs d'aujourd'hui
crinière éparse en auréole, ^oissajit fait un astre immortel dans Ter du ciel nocturne, tel nt àTair glacé d'Éole.
iemps où les esprits libres et beaux 3l sacré jailli sous les sabots sidérales chevauchées,
Jeuil de leurs cultes perdus or sous leurs mains approchées bondir dans les cieux défendus.
(Astarté.)
LE BOUCOLIASTE
ichit sous les doigts allongés, ler comme la femme aux lèvres, lir essaim des trilles encagés ilenients bucoliques des chèvres.
'il à ses roseaux légers i : seule, Echo,lointaine et triste, alterne. : trop loin de la voix des bergers inspire et qu'un vol noir consterne.
: (( Je suis, ô Phoïbos radieux, pur pour le culte des dieux, laurier que ton geste décerne
ur gagner ton sourire indulgent, Taulel de flouve et de luzerne aie à ta lyre d*argent. »
(Astarté,)
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