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V a7=:j.vsv c'i/'.v
yz'JO-r^zx'. 7-:j$artov (2).
On peut conclure que l'accent secondaire, dans l'intention des deux mélodes, devait se porter sur la troisième syllabe (.y, et que l'incise "\^^;ù.z;zpi^.
(1) Sergius, AuaL, p. 251, 253, 254.
(2) Romanus, p. GO, 71, 75.
(3) Au contraire, Oresto a accentué la i^ syllabe : Thzz TCjsrv y.al ::XcDtov, Anal., p. 301 ; Cf. notre citation, p. 209. On comprend que ces accents secondaires, indéterminés dans rhirmus et faibles dans la mélodie, n'aient pas forme une tradition aussi constante que les accents principanx.
TCTTar/;; se composait d'un trochée tonique , d'un dactyle et d'un trochée.
Cette autre incise heptasyllabe de S. Romanus y.al rjv£T/.sT'.7ij.£V(|) (1) a pour correspondances homotoniques :
y,x\ 6rXxzCv? ïlr.'ti
IsTTÎCV Z'IZ'KX'. ZZ
y.al ga-iXci; cjy. tl^îv -rf^ a:av£L -Ar^vf; ;j.:'J (2).
Donc, ici, l'accent secondaire se porte sur la quatrième syllabe, et l'incise xal zj^iT/.zv.z'^i^Lù se compose d'un dactyle et de deux trochées toniques.
De là, cette règle générale : toute incise est décora^ posahle en pieds toniques de deux ou de trois sj/llabes. En d'autres termes, et pour nous servir des expressions de M. Gaston Paris : Le7^ijthme tonique de rhymnographie est binaire ou ternaire, mais jamais quaternaire.
Considérons maintenant les incises de douze svllabes : les unes sont accentuées sur Tantépénultième ; nous les désignons parles lettres majuscules A, H, C, etc , en réservant les caractères des voyelles : A, E, I, 0 pour les incises terminées par deux dactyles toniques ( î ..!.:), et les caractères des consonnes B, C, D, etc., pour les incises terminées par un trochée et un dactyle. '
/arp£, Mapîa, rapOivî xrj\xzvj'i
r,r^-^fr^ 'Çi^n^z^ 7xr;vY; Bîcj xrj\xzi'jzi
Xalp£, y.cpY;, ^^f-i^ Bîcj àvû;xç£jT£
yv.zi, Yj'^zr,, e£:j 7y.Y;vY; TravixpavTS 12, 10, 7, 5, 3.
T'^iîTCj jy.Yîvy;, -apÔ£V£ h'j'^ziM'i 11, 8, 6, 3.