GUSTAVE, MILADY
MILADY , riant.
Abl abl ab! c'était bien plaisant , loujou/s.
GUSTAVE
Et VOUS aussi, vous nie direz, charmante Mib/]y, pour quî l'on me prend ici.
jkilLADY , riant.
On vous prenait pour 3j. Poîicliiuclle , celui qui faisait des danses si extraordinaires sur la Porte Si.-INIartiu.
GUSTAVE
Policliinello Vampire! c'est charmant, je ne m'étonne plus si l'on me demandait des sauts et des écarts.
MILADY , riant.
Yes , yes , c'e'tait fort drôle , et c'était le docteur M. Fontaine , qui pour nous empêcher d'aller à Paris , nous avait dit que vous e'tiôz Polichinelle.
GUSTAVE
Le docteur? \p le reconnais h^en là ? mais je me félicite de sa ruse , puis({u'elle a contribué a me faire retrouver la jolie milady Formen.
MI LAD Y
Vous m'aimez donc toujours?
GUSTAVE
Plus que jamais , je me suis anglaisé pour vous plaire.
MILADY
Je suis fâchée pourtant que vous ne soyez pas M. Polichinelle, ça m'aurait beaucoup touchée d'avoir un mari Polichinelle.
GUSTAVE
En vérité !
Air • Je. regardais.
Pour vous to\irlipr , femme SPT'v'hle, S'il n'est VI aiment (|ue re moyeu, A l'amour rien nVst iQ)pos..ible, Et je vous le proiiveia: hieii!
l*rès d'ici le devoir m'appelle ; Mais mon retour sera \y,fn doux.
Je vous retrouverai Gdelc.
Ml LA 11 Y.
Ah! mon ami, déjiêchez-voiis.
rolichinelle. ^