DC NOYAU
Eh! bien , mescinmes , n'esl-ce pn« qnp les bains d'Engliien sont aimables? qu en diie.s-vous , M. Po;l-de-ciievie ?
P0IL-DK-(.HF,VBE.
Mais, c'est fort becu! vous devriez, M. Dunoyau, transporter ici votre magasin de licjuems de la rue dc-s Lombards.
MAL). JJE YF.I'.>E!;iL.
Monsieur est distilla leur? voilà madame la Baronne de Kerkorkinuann qui vous promet sa pratique, n est-ce pas, ma bouiie aiiiie?
LA BAnON^E.
Ya,ya!
MAD. DE VElKCniL.
Et madame de Cosacoff, jeune veuve Russe.
MAD. COSAKOFF.
Oh! non, je de'tesie tontes les liqueurs, à cause de mes nerfs ; je ne bois que du Schnapp.
POIL-DE-CHÈVRE , à pari.
La bégueule !
VIRGINIE, dans la coulisse.
Chonchon ! Chonclion !
MAD. DE VKRNEUIL.
Ah ! voilà mn chère Virginie avec sa petite fille , hier soir elle se plaignait beaucoup de la poitrine.
scÈ^E IV.
Les Mémos, VIRCLME, EMMA.
vir.GiME. entrant.
Ah ! vous êtes àv\\ réunis 1 je n'ai p.-is olé (le voire promenade ce lui.iia, laji cuii un peu vif, et j'ai la poilrine si délicate î •
EiMM V.
Oui , l'aimosplîcre était un peu refroidi j hier soir le venta cluiiiijé deux fois ) et c«^ ui;jtiii li éiaii au nord-ouest.
POil.-ÛF.-CHÈVKE.
Ça nVst pris du tout ça , il fait mauvais parce qu'il a plu le jour de la St.-Mcdard • nous en avons pour quarauie jours.
EiVl iIA.
Mesdames , avez-vous vu les journaux!
TOUTES
Pas encore.
VIRGINIE , appelant.
Clionchoul Clionchon ! les journaux.
CHONCUON , arrivant.
Lequel , madame ?
Va\GlNiE.
To
us
CHON^,^o^■ . apportant nf}<^. hrnssée de journaux. Je suis joliuif ni churi^éc , j esp^-re. ^ 1 Gi.N.E.
A moi le journal des modes.