SCÈNE ni POLICHINELLE, seul
Il se met à danser. puis après chante, sur Pair italien : Quandopensio a la mia bella, les paroles suivantes
quHl accompagne avec son bâton dont il se sert comme d'un archet.
Quand je pense à toi, mon bijou.
Faut-il donc s'étonner que mon cœur soit
[si triste ?
Ta beauté me réjouit, mais ta rigueur m'at-
[triste.
Et bientôt j'en deviendrai fou.
De ton amant vois la douleur Et prends quelque pitié de sa peine cruelle; Crois-tu donc que le ciel ne t'a rendue si
[belle Que pour briser mon tendre cœur ?