‹ Politique française et étrangèreChapitre 38 sur 76 · L'OBSTRUCTION NATIONALISTE · texte numérisé non relu

L'OBSTRUCTION NATIONALISTE

Chambre des députés. Séance du 21 décembre 4900. — Les députés nationalistes ne cessaient pas de présenter des demandes d'interpellation. Le moindre incident, créé le plus souvent par leurs amis, leur était prétexte à questionner ou interpeller le Gouvernement. Celui-ci ayant dû prendre une mesure disciplinaire contre le commandant Cuignet, M. Lasies intervint h la tribune. Mais la Chambre, écoutant le président du Conseil, renvoya la discussion de cette interpellation après les autres, et la liste en était longue...

M. Waldeck-Rousseau, Président du Conseil, ministre de ï Intérieur et des Cultes. — Messieurs, je tiens à indiquer d'un mot la raison pour laquelle nous demandons à la Chambre de ne pas modifier son ordre du jour.

A droite. — Comment cela?

M. Paulix-Méry. — C'est-à-dire de vous obéir, tout simplement! [Bruit à gauche.)

M. le Président du Conseil. — Il n'est pas admissible que chaque fois qu'il plaira à quelqu'un d'essayer de ranimer l'agitation (Applaudissements à gauche. — Interruptions à droite), toutes les autres questions s'effacent et toutes les autres affaires qui intéressent le pays restent en suspens. [Applaudissements à gauche et à V extrême gauche. — Interruptions à droite.) Je ne relève pas les accusation àow\V^\ fevfe Y<&\^

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