‹ Politique provinciale [microforme] (volume 2)Chapitre 17 sur 81 · LES VENTES FORCÉES · texte numérisé non relu

LES VENTES FORCÉES

Il est aussi un autre argument que nous, du parti libéral, nous nous plaisons à faire valoir pour établir l’état florissant de notre province : c’est la diminution énorme, je pourrais dire la disparition des ventes forcées.

Tous ceux qui siègent dans cette chambre se rappellent combien étaient nombreuses, de 1892 à 1897, les victimes des shérifs ; ils se souviennent de ces jours de misère où tant de fermes ont été mises en vente et vendues par les officiers de la justice à la porte des églises paroissiales de cette province, Or, s’ils consultent les rapports que publie chaque année le dépar-

tement du Procureur-Général, ils constateront, M, l'Orateur, que, depuis 1897, le nombre des immeubles adjugés sous le marteau des shérifs de cette province est tombé de 511 à 183; ils y verront que les shérifs ont vendu

En Immeubles 1891 465 1892 7773 1893 437 1894 453 1895 515 1896 542 1897 SII 1898 504 1899 422 1900 427 1901 214 1902 218 1903 183

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