‹ Politique provinciale [microforme]Chapitre 5 sur 34 · EMPRUNTS · texte numérisé non relu

EMPRUNTS

Or, après avoir pouseé les hauts cris on 1890, Ilc-sque le gouvernement Mercier demandait à Ja législiture de l’''toriser à emprunter dix mil.

lions, près avoir décluré, pendant li campagne de 1892, que cette législation était scandaleuse et qu’elie serait révoquée s'ils étaient maintenus au pouvoir, après avoir promis de ne plus contracter d'emprunt, nos adversaires profitaien‘ 4e cette législation pour emprunter, non seulement le com: :ement des dix millions mentionnés dans la loi de 1890, mais $1 270,309 en plus.

Et ils ont emprunté, empruité et em-

prunté, jusqu'à 77 cents dans la piastre.

DEFICITS SUR DEFICITS

aient ALasi Promis ce Proportion.

ner les dépenses aux recettes, Ls ont accumulé .ficits sur déficits, En voict une liste préparée Aprés Com; «raison des recettes totales avec les puleuents, (les subsides de chemins de fc non compris, cependant) :

Total... .&1 858,596, 18 AUGMENTATION DE LA DETTE

Jis avaient prom!s de ne Pis aüginenter les obligations ‘le la province. Or, ils ont augment, la dette neite de $3,869.081 10 et Ja dete consolidée de 8,021.::34.07

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