‹ PollyChapitre 15 sur 54 · SCENE W · texte numérisé non relu

SCENE W

JACK, LA FEMMEYOILÉE, decxValets.

JACK, rapercnhint. Qu'est-ce que c't'.st?.. commtnt le concierge laissc-t-il monter des étrangers?

LA FEMME VOILÉE, d'une voix timide.

Pardon, monsieur. . sir ÎMorlimer?..

jACiv. C'est ici, madame... mais il n'y est pas.

LA FEMMR VOILÉE, il part. Oli ! mon Dieu .'encore une démarche inutile !(A/a^/^) Est-ce qu'il est parti aussi pour le continent?

JAf.R. Du tout ' . . il est à Londres.

X^FEMME VOILÉE. Ne puis-jc rattendro;*

JACR. Oh ! il ne rentrera peut-être pas de la journée... Si vous avez quelque chose d'important à lui dire...

LA FEMME VOUÉE. Ohloui... quelque chose de très-important.

JACR, 1(1 regardant en dessoxis. Alors, je vous conseille de lui écrire... c'est phissûr.

LA FEMME VOILÉE, tii&tement. Lui écrire ? soit', i A eiie-m,?me. ) Puisqu'il n'v a pas d'autre moyen !.. je ne saurais rester plus long-temps à la charge de ce pauvre homme qui m'a recueillie... ( Faisant un salut de tête il Jark. ) Adieu, monsieur.

(Elle sort.)

JACR, /rt saluant ai.yec ironie. ]\Iadan)e... (Regardant les autres en riant.) En voilà-t-il une mystérieuse... encore une aventure !.. ces grands seigneurs sont-ils heureux!., quand donc me viendra-1-il une petite fennne voilée... qui médira tendrement...

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