DAT VS. ET HS
FABIA PHOBI F. SABINA VXOR.
U A Titus TerenUus Fi-lix .U.ijor, nlile, fils de Tilus, de lu tribu Mcncoiu, A qui furrnt dennos par 11* inniplc le lien Ue la &t'>pu)turc et 4000 fiosterres, Fal»ia Sabina, sa femmo, filb* dt* Pmltus. »
Après un grand souba.ssemcnt continu en pierres de taille, qui devait
t A Parif^, au moypii ige, les ixirtiques du charnier des Innocents étaient devenus le rcndi'z-vous deü jonenrs et des libertins ; plusieurs ordonnances roj'ulcs suffirent à peine pour les en chasser.
Aujourd’hni encore leseimetières sont la promenade favorite des peuples de TOiient.
• Dans CP chapitre les renvois au plan se rapportent A la .«iérip extra •muros gravée en chiffres italiques.
POMPEIA
porter un monument auquel étaient sans doute destinées plusieurs bases et corniches de marbre déposées en avant sur le sol, on trouve un petit mur en opus reliculalnm entourant une sépulture (PlI 3) dont l’entrée était ornée de deux de ces petits autels à parfums nommés acnree; ceux-ci ne laissaient entre eux qu'un étroit passage qu’on trouva fermé par une amphore de terre cuite.
Le premier monument important est le
Tombeau des Guibi.axdes (Pu. 4), découvert en 1763, construit en gros blocs de péperin, et revêtu de stuc, k la face principale, il présente qua'tre pilastres corinthiens que traversait, au-dessous dos chapiteaux, une inscription gravée sur une tablette qui n’a point été retrouvée. Les faces latérales n’ont que trois pilastres réunis par les guirlandes qui ont donné le nom au monument. Mazois fart remar(]uer que les arêtes des pilastres présentent de.s angles obtus au lieu d’angles droits, précaution souvent employée par les anciens dans les construction en stuc, afin de donner plus de solidité aux arêtes. Le tombeau entier repose sur un soubassement de pierre sans aucun ornement; il ne paraît pas avoir eu de chambre s<“pulcralc.
Une enceinte contenant une stèle sans inscription, de l’e.spèce de celles qu’on nomme vohimellw , précède la
Tombe du Vase bi.ku (Pl. 5). Celle-ci se compose d’un piédestal carré, surmonté de gradins pyramidaux ; elle renferme une petite chambre de l'",2.5 en tous sens, dont l’entrée existe h la partie postérieure, dans une petite cour coniinuuiquant avec celle de la maison des colonnes de mosaïque. C’est dans cette chambre (pie fut trouvée la fameuse amphore de verre bleu, couverte de pampres et de figures représentant des vendanges en pAte blanche d’émail et en relief, vase qui n’a de rival que le fameux vase Porllaml de Londres, et qui est l’un des plus précieux ornements du musée de Naples.
A la suite se présente I’
Hémicvcee c.ouvkbt (Pl. G). Ce joli rnonumeulqui sans doute, comme les deux bancs circulaires dont je parlerai plus tard, accompagnait un tombeau, et par consétpicnt doit être rangé parmi les constructions funéraires, e.st une sorte de niche plus profonde (juc large, arrondie en cul de four, entourée de bancs exhaus.s(5s sur deux degrés et destinés A oirrir un lieu de repos ii ceux (pii venaient vi.siter la inVropole. La déco-