‹ Pompeia décrite et dessinéeChapitre 200 sur 293 · HF.nc. F.T PoMP., II, pL .M · texte numérisé non relu

HF.nc. F.T PoMP., II, pL .M

MAISONS Kl llULll'UhS. Ti I

Tournant à gauche dans le corridor (jui fait le coude à angle droit, 011 a à dioitc une longue muraille percée dans le haut de (|uelqucs fenêtres ouvertes sur la rue du Faune, et de .-uile on trouve à gauche une assez grande chambre 10, ([ui dut être T habitation de quelque domestique supérieur, du maître d'hôtel, de l'intendant, du rei clomeslicœ pruciiratur.

A coté est la cui-ine 17 avec son Iburneau et sa citerne. Au-dc:?.-us du fourneau est une peinture dilTérant un peu de celles que Ton trouve ordinairement à cet endroit ; au lieu de deux serpents rampant vers un autel, elle ollVe un seul serpent, la tète armée d'une crête, entourant un globe très- antique, symbole de la divinité de la mai:=on. IJesda ou Vesta^; deux jeunes gens debout, deux pocilUuores-, tout à fait semblables par leurs habits et leur attitude, sont à ses côtés, coilTés du bonnet phrygien et chaussés de cothurnes; ils élèvent dans l'une de leurs mains un rhyton . et portent dans l'autre un petit seau d'eau lustrale ^ Au coin de la cuisine est un escalier 18 qui montait à l'étage situé au-dessus de Yœcus : à cet escalier est adossé un réduit 19 que l'on croit être des latrines. Après trois chambres d'esclaves 20, 21 et 22, le corridor qui servait de posticum aboutit à une cour ayant une sortie sur la rue du Faune.

Revenant par le même chemin à l'atrium nuus y trouvons du côté A B une large baie 2o, que fermaient des portes à quatre vantaux et qui donne accès au péristyle E F G H. le plus magnifique qui soit sorti des fouilles de Pompéi, tant par son étendue que par la richesse de son architecture; il n'a pas moins de 22'", 80 sur 18'%70. Le portique qui l'entoure, large de 3'",80\ était formé de 2i colonnes rudenlées dans le bas" et cannelées dans le haut, surmontées de chapiteaux de fantaisie un peu écrasés, et au pied desquelles régnait un large et profond caniveau dont les eaux se réunissaient dans une citerne oii l'on puisait par plusieurs ouvertures ; un seul puteal en tuf grossier 2i est encore en place.

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