‹ Pompeia décrite et dessinéeChapitre 209 sur 293 · Herc. et Pomp., l\\ pi · texte numérisé non relu

Herc. et Pomp., l\\ pi

3f)i l'OMPKIA.

roconiiaît (('ixMidaiil de potils médaillons contenant des Ainonrs dansant et jouant île dircrs instnnnrnts , lln'tis portant l<'s aunes dWcluUc, cl deux i;raiid('s (-(juiposilions , Tinie repi'éscMilanl 'ihétis plonifeant Achitlc dans les caii.r du Sti/.v\ Tanlre un pcrsnnnaf/e arnn'' iTun sceptre, assis sur n)i tnhic et paraissant r('p(niss('r des présents.

A îz;auc:lie du talflinuni est ini eorridoi- ,'^5, od se trouvent un escalier M) conduisant à r('ta[!;e supérieur et la porte d'une jolie pièce M ornée de peintures et de stucs, et ({ui, ouvrant sui* le xysle par une lenétrc à appui de marbre, dut être un cabinet de r(3pos et d'étude. Ses principales peintures étaient Narcisse quiDi Amour s'efforce de détourner de sa passion insensée et un Faune donnant une (frappe de raisin à un enfant, (les deux [)eintures ont beaucoup souffert, mais il n'en est pas de •même de celle qui fait face à la fenêtre, Apollon et Dap/uié ; elle a été conservée par les volets dont elle a été longtemps recouverte à cause de l'obscénité du sujet. Derrière le tablinuni régnait une large galerie ou pergula, Y Z W soutenue par sept colonnes d'ordre dorique dans la partie inférieure desquelles on voit jusqu'à l'",i5 du sol les entailles qui reçurent une grille à hauteur d'appui dont existent encore quelques restes; cette galerie entoure de deux côtés un xyste a fermé des deux autres par un mur partagé en panneaux par des colonnes engagées. Sous le portique, en face du corridor 35, se trouvent un puteal d et à côté une belle table de marbre e portée par des consoles terminées par des griffes ; la tablette est ornée, de deux petites têtes de lion. Sur le mur méridional se voient encore deux peintures : l'une, fort grande, représentant une prêtresse tenant d'une main une torche j, et de l'autre une patère ; debout sur les marches d'un temple, elle paraît s'apprêter à faire des libations sur un autel qu'un hermès voisin désigne comme consacré au dieu de Lampsaque ; sur le second plan est un homme tenant un panier et péchant à la ligne-. L'autre peinture, plus petite et d'un meilleur style, représente Phèdre et Hippolyte, ou Jason et Hypsipyle^, Sur le mur du fond du xyste on trouve entre les demicolonnes des peintures analogues à celles que nous avons vues dans le

Page 1