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pour (les j)()is>()iis larcs. An loiid de celle salle étail une très-grande pointm'e re|)résenlanl nne c/kissc an sdin/licr: elhi a i)éri avec la muraille, (|ui s'est écrouh'e. \a) (rich'iiiuni voisin est pavé en mosaïque.
Dans (l(Mix eliamhres domianl sur la galei'ie el faisanl lace à V(pcus sont (|uel(|nes peiiitmcs , nii cuiKinl , un poisson, u\\ paysaç/e , et i'h/sse cnli'dini' par Mincrrc loin de (Jdh/pso endormie.
Un mur sépai-e celle.' Iiabitalion de la
Maison dij Sqiiklkttk ou dks C.oi.omiu'S, n" 1)7 (Vi,. 401), rernai- (jual)le pai' son beau ronipluriinn de maihie el les deux cii.armantes colombes peintes dans le Irirh'niiini. La p;u'lie antérieure de cette
:i;;li:i,;:i:î:i;idl!!(!!!"!lîl!i!:i'niîn!'!iil!!ll!lil!!r^
jquelette,
demeure a longtemps été seule déblayée; aujourd'hui elle est fouillée enlièrement et au fond, dans une salle voûtée éclairée par une petite fenêtre, on a découvert un squelette couché sur le dos et on l'a laissé à sa place à moitié engagé dans la cendre; l'os frontal est brisé et le bras gauche est détaché de l'épaule.
En face est la * Maison du médecin, n" 26 (Pl. 102), petite et sans intérêt. On y a trouvé quelques drogues et un assez grand nombre d'instruments de chirurgie renfermés en partie dans le petit nécessaire de bronze que nous avons vu au musée de la rue du Forum.
A côté est la
* Maison de François l**', n*" 99 (Pl. 103) , découverte le 13 mai J819, en présence de l'empereur d'Autriche. Elle occupe l'angle de la. rue des Théâtres; son entrée est d'un style sévère, les pilastres qui
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l'accompagnent ayant des tailloirs carrés au lieu de chapiteaux; peutêtre ceux-ci devaient-ils être sculptés. Le péristyle olTre une particularité intéressante; au moment de la catastrophe, on était en train de remplacer ses chapiteaux doiiques de stuc |)ar des chapiteaux ioniques de marbre blanc; deux de ceux-ci sont en place et seulement dégrossis. Cette habitation ne conserve plus aucune j)einture. On y trouva une boucle d'oreille d'or, un petit vase d'argent orné de ligures de Faunes, un grand vase de bronze sans anses et richement orné, trois lampes portant en dessous le mot FORTIS, quelques monnaies , une lampe de bronze, une tête d'homme en marbre, quelques grilles, un fourneau de fer et une petite statue de terre cuite servant de support à une lampe.
Au delà de la rue des Théâtres commence la rue des Holconius, qui fait suite à celle de la Fontaine d'Abondance et va en s'élargissant jusqu'au carrefour formé par les rues de Stabia et de la Casina deir Aqinla, Cette rue, déblayée en mai et juin 1855, est entièrement occupée à gauche par les nouveaux bains, mais à dioite elle est bordée d'habitations intéressantes. La première qui se présente est celle nommée sans raison bien plausible la
Maison d'Holcoinils, n" ii (Pl. 116). La façade de cette maison,
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Plan de la Maison d'Holconius.
découverte en 1860 et 1861, présente quaire boutiques qui déjà avaient été, ainsi que \e prothyrum, fouillées en 1855. Trois de ces boutiques,
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'2, o (^1 ^1, soiil (Ml coiniiHiiiiratioii avec riiilérieiir de la maison et servaient sans (loiile an di'hil des donrées du propriélaire.
Les l)()iili(ines 2 et 3, réunies par une [)orte, avaient leur pavé coinposé de hricpies pilées et leurs murailles peintes de couleur verdâtre ; lune renfermait une armoire (iiii avait été garnie de trois l'angs de lal)lellcs; dans Taulre est une citei'ne profonde de plus de sept mètres dans hujuelle on pouvait clescendi'e au moyen de trous praticpiés dans sa paroi. La muraille de cette seconde l)ouli(jue olTrait une peinture qui a été enlevée et qui représente Mercure tenant une bourse et un caducée et ayant à ses |)ieds un l)élier de très-petite proportion \
Le prolhjjriun i placé entre les boutiques 2 et 4 est flanqué de deux pilastres peints en rouge seulement jusqu'à hauteur d'homme, l^a porte à deux battants, bifora, roulait sur des gonds dont l'emplacement est encore reconnaissable, et lorsqu'on a franchi le seuil, on voit dans les murs les trous de la barre, sera^ qui servait à la fermer.
Ces murailles sont peintes en noir avec un soubassement rouge divisé par des lignes vertes en trois panneaux contenant des oiseaux aquatiques. Plus haut sur le fond noir, au milieu d'architectures fantastiques se détachaient quatre figures de nymphes qui ont été enlevées dès le moment de leur découverte.
h' atrium toscan A B G D est pavé en opus signinum partagé par des lignes de petits cubes blancs. Le compluvium n'a pas sa bordure de marbre et son état semble indiquer qu'il était en restauration complète au moment de la ruine de Pompéi. Des peintures qui décoraient les parois, il ne reste plus guère que celles qui se trouvent sur la muraille A comprise entre le prothyrum et la pièce 10 ; on y voit Silène couché jouant avec Bacchus enfant, et plus bas, tout contre le prothyrum et se détachant sur fond jaune, une tête à barbe flottante, ayant pour cornes des pinces d'écrevisse et terminée en bas par des enroulements. Dans cette tête, Fiorelli croit reconnaître l'Océan ^ tel qu'il est souvent représenté sur des monnaies d'Agrigente. Au-dessous un hippocampe est peint en camaïeu vert.
1. Cette figure a été publiée par Fiorelli et accompagne la savante description qu'il a donnée de la maison d'Holconius, description qui nous a fourni de nombreux et importants documents. Giornale degli scavi, 18G1, p. 12 et pi. ni.