‹ Pompeia décrite et dessinéeChapitre 248 sur 293 · FiouELLi, Gtoniale degli scari, 1801, pi. IV, fig. 1 à · texte numérisé non relu

FiouELLi, Gtoniale degli scari, 1801, pi. IV, fig. 1 à

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nuMit csl unir. An Iniid dans uik; pciiiliii-f* doiil la |)arli(î supérieure est ruinée, on (lislinji;ue encore Apollon saisissant l)aj)lnu'; auprès d'eux est un petit Amour. L(» Iiaul de la peinture de la paroi (1(î droite est égale- UKMil di'Mruit ; ou y voit //rrculc recoiiiKUssable ;l la peau de lion (|u'il porte sur le bras <j;auclie; dcrriri'e lui est une feinin(^ et devant est tni dieu ou un héros nu assis tenant deux jasi.'Iots. La peint ni'e de gauche est entièrement ellacée; elle représentait Porsrc et Andnnnkle.

La petite chamhi-e 9 voisine de cette ala est très-i-iu'né(î; on y reconnaît cependant sur ses murailles blanches, au tond un buste de vieux Faune toiant un t/ij/rse et un vase\ adroite une jenne feniine arec un esclave africain, à gauche deux tètes presque disparues. On distingue encore quelques traces d'une autre composition. A gauche de l'entrée avait été placé un grand cotIVe qui ne fut point trouvé, mais dont l'indication est visible sur la muraille et sur le sol.

La pièce 10 sans aucun ornement communique avec la grande boutique 4; comme celle qui lui fait pendant, elle devait être occupée par un esclave préposé à la vente; on y reconnaît les traces des tablettes qui portaient les marchandises.

Le tablinum il occupe sa place ordinaire au fond de Vatriuin; il est ouvert devant et derrière, mais au fond il pouvait être fermé par des portes pliantes et on voit encore dans son petit seuil de marbre les trous des crapaudines sur lesquelles tournaient leurs pivots. Le pavé était en opus signinum, semé de petits cubes blancs et entouré d'un cadre de mosaïque. Les murs jaunes surmontés d'une corniche de stuc sont divisés en panneaux par des bandes verticales rouges , blanches et noires. Sur celui de gauche est un sujet déjà trouvé à la maison du poète, Léda montrant à Tyndare ses trois enfants dans un nid. La peinture qui, à droite, faisait face à la Léda est détruite ; on y voit seulement quelques vestiges d'un personnage assis, peut-être Adonis, ayant un chien à ses pieds. x4u-dessus des deux compositions sont des musiciens. Aux côtés des sujets principaux, étaient quatre figures moins bien dessinées; l'une d'elles n'a pas même laissé de traces et une autre est fort eflacée; des deux qui sont conservées l'une tient une faucille et des épis, l'autre une guirlande de fleurs. On ne recueillit dans cette pièce aucun objet;

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