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Nec dubita teret scamnum producere lecto

Ovine, Ars Am., L. II, v, 11.

« Hâtez-vous d'avancer un marchepied près du lit arrondi qui va la recevoir. »

402 POMPETA.

aperçoit dans le lointain, sur un rocher, un hermès de Priape, divinité des chemins. M. E. Brizio ‘ reconnaît dans cette composition la fable rapportée par Callimaque de la nymphe de Diane Britomarte, fille de Jupiter et de Carmè, qui, poursuivie par Minos, roi de Crète, finit par se précipiter dans la mer d’où elle fut retirée vivante dans les filets d'un pêcheur. Dans l’autre tableau, on voit une femme agenouillée implorant deux personnages assis, un homme et une femme ; nous sommes forcés d’avouer que nous ignorons la scène que l'artiste a voulu représenter.

La sixième pièce est une sorte d’ala dont les murailles inachevées étaient encore brutes et sans peintures ; le pavé est en mosaïque blanche. Des peintures de la septième pièce, il ne reste qu’un masque tragique ; enfin la huitième porte conduit à une chambre d’esclave et à la cuisine, près de laquelle est une grande salle éclairée sur le viridarium et contenant des latrines.

L’œcus situé au fond du péristyle n’est pas très-grand, mais il était richement décoré. Sa corniche est ornée de petits Amours en basreliefs ; le pavé est en mosaïque blanche semée de petits cubes noirs. Sur les murailles étaient trois peintures qui ont été portées au musée: à droite, les Centaures baisant la main de Pirithotüs *, au fond Thésée vainqueur du Minolaure, et à gauche Bacchus dans l'assemblée des dieux. On y voit encore des architectures avec figures, deux paysages dont un bien conservé rappelant les compositions fantastiques des Chinois, quelques masques, des sacrifices, une Bacchante, des Amours chassant un sanglier, enfin, au fond , deux groupes de vases accompagnés l’un d’une oie vivante, l’aütre d’une tête de bœuf et d’une hache.

Aux côtés de l’œcus sont plusieurs pièces sans ornements, évidemment inachevées, bien que toutes aient déjà leur pavé plus ou moins élégant. Dans un viridarium situé à gauche et dont les murailles peintes en bleu étaient ornées de festons blancs, on trouva un grand nombre d’amphores portant des inscriptions.

Après cette habitation se présente, du même côté de la rue, la

Maison DE Carus Vigius (PL. 125) qui doit son nom à un cachet de

bronze trouvé dans le {ablinum et portant ces mots C. VIBI. C. et à une

4. Giornale degli scaur, nuova serie, I, p. 4. 2. V. au sujet de cette peinture la savante dissertation de M. Ed. Brizio, Giorn. degli scau, 1868, p. 64.

inscription en grandes lettres rouges qui se lit sur la muraille de son

péristyle :

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