‹ Pomponnette et Pompadour, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Molé-Gentilhomme et Constant Gueroult. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés le 17 novembre 1850Chapitre 32 sur 38 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

MAURICE

Avant moi... C'est ainsi que j'en agis avec mes amis.

le baron, lui roulant le billet après l'avoir lu. Heureux mortel !

MAURICE

Heureux mortel! C'est tout ce qu'il y a?

LE BARON

Mais non, c'est moi qui vous dis : Heureux mortel !

MAURICE

Ali ! très-bien! Mais lisez à voix haute, vous savez, on saisit mieux.

LE BAKON.

Vous avez parfaitement raison. Voilà .- (// lit.) « Quelqu'un » (lue vous savez bien et qui a de grands ménagements à garder, » veut vous parler et va venir dans un instant; éloignez adroi- » tement la personne qui est avec vous. »

MAURICE

Charmant ! Eh bien, mon cher ami, vous voyez ce que vous avez à faire... éloignez-vous-z'adroitement !

LE BARON

Je sais ce que la discrétion me commande, je me retire.

Maurice, le retenant.

Ah ! mon cher baron de Vieille-Futaille...

LE BARON

Si vous n'avez aucune répugnance pour Vieux-Bois?

MAURICE

Rendez-moi un service... Louis XV pourrait venir pendant que je vais causer z'avec la Marquise ; soyez assez bon pour taire le guet.

le baron, s' éloignant.

C'est entendu... (A part.) Confident de la favorite , lié avec son père, ami intime de son amant , je puis aspirer à tout. (// sort par le fond.)

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