‹ Ponts en maçonnerieChapitre 55 sur 133 · PONT DE PORT-DE-PILES · texte numérisé non relu

PONT DE PORT-DE-PILES

l'iî'iiîtS-l

Pour les ponts avec passages obligés sous les arches extrêmes, la douellc de celles-ci vient fréquemment se raccorder, aux naissances, tangentiellement au parement de la culée, comme le dessin ci-dessus en monirc un exemple; cette disposition trouve aussi son application, dans bien des cas, lorsque la rivière est bordée do murs de quai. Elle se combine également avec les systèmes de culées avec murs en ailes, com-

t I - CULÉES .ET PILES 337

me on le voit sur l'étude suivante, emprunb^ à Gauthey et au cours de M. Morandière.

On ne saurait assurëment prévoir toutes les circonstances particulières, susceptibles de se rencontrer dans la pratique; mais en définitive, sauf de rares exceptions, c'est à l'une ou à l'autre des solutions i-eprésenléea sur les précédents dessins que les dispositions â adopter devront se rapporter.

Ktude de culée a

Quant à l'ornementation applicable en particulier aux culées, elle dépend à tel point de celle des autres parties du pont que ce n'est qu'à l'occasion des études d'ensemble que cette question pourra être reprise.

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Pour ie moment, les dessins qu'on vient de reproduire en donnent une idée suffisante. Ce dont il faut surtout se préoccuper, pour des ouvrages de cette sorte, c'est d'en accentuer io caractère de force, et l'emploi des chaînes d'angles avec appareil en refends et bossages est tout naturellement indiqué ; aussi l'usage en est-il à peu près constant. Le bandeau ou Tentablement du pont se poursuit, cela va sans dire, sur le parement des culées ; il en est de même des parapets, coupés d'ailleurs^ pour en accuser les contours, par des dés situés au droit des angles saillants et rentrants, et aux extrémités.

La largeur des chaînes d'angle, la hauteur d'assise pour l'appareil on refends et bossages, le dessin des chapiteaux s'il y a lieu d'en employer, tout cela est du domaine de l'architecture ordinaire et surtout du domaine du goût, seul apte à bien discerner, suivant l'importance de l'ouvrage et sa situation, suivant la nature des matériaux employés et les autres circonstances locales, comment on peut assurer le caractère de force dont nous avons parlé, tout en évitant la lourdeur, etarriver à l'élégance sans tomber dans les formes trop grêles ou trop recherchées.

Le plus souvent les murs en retour des culées viennent couper une voie située sur la berge do la rivière, chemin de halage ou autre, pour laquelle un passage doit être ménagé, ou bien il y a nécessité d'augmenter le débouché du pont pour les moments de grandes crues au moyen d'arches supplémentaires ou archetSf ouverts dans ces mêmes murs, et de là une disposition très usitée qui conduit à l'ornementation de surfaces qui sans cela seraient trop nues.

Les dessins ci-dessus montrent plusieurs exemples de culées avec archet, disposition dont l'origine est du reste fort ancienne puisqu'elle avait été déjà appliquée à Rome au pont Cœstius, construit 20 ans avant J.-C. et au pont Œlius (pont St-Ange) datant de l'an 138 de notre ère.

L'exemple suivant nous semble encore utile à citer. Il représente une culée du pont du Val-Benoit, construit à la traversée de la Meuse pour le passage d'une route ordinaire et d'un chemin de fer ; nous en donnons le plan en même temps que Télévation, pour mieux faire comprendre tous les détails de celle-c •

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Les archets employés dans ces circonstances doivent être traités comme les portes ou grandes baies en arcades des édifices ordinaires. Sauf un peu plus de simplicité, ils comportent la même composition et une ornementation analogue, avec archivolte, impostes et pilastres, le tout en proportion avec les dimensions dont on peut disposer.

Les dessins qui précèdent doivent suffire pour bien montrer tout le parti qu'on en peut tirer au point de vue de la décoration des,ponts, même en y appliquant la composition et les formes les plus ordinaires.

Les piles présentent, dans leurs dispositions, une diversité relativement plus grande que les culées.

Leur construction intéresse à. la fois le pont dont elles supportent les arches et la rivière dans le lit de laquelle elles sont établies.

Sous le premier rapport, il faut que les dimensions en soient calculées de façon à garantira Fouvrage des conditions de stabilité entièrement satisfaisantes ; au second point de vue les dispositions doivent en être telles que Tobstacle qu'elles constituent, pour Técoulement des eaux, se trouve atténué le plus possible dans ses effets, et qu*en outre elles soient suffisamment protégées contre les chocs h provenir soit des bateaux, si la rivière est navigable, soit des arbres et autres corps flottants entraînés pendant les crues, soit des bancs de glace au moment des débâcles, etc.

Il est résulté de ces conditions qu'une pile de pont, sauf de très rares exceptions, consiste en un massif de maçonnerie comprenant une partie centrale de section rectangulaire, en plan, en avant et en arrière de laquelle, dans le sens du courant, s'élèvent des sortes de contreforts à section tantôt angulaire tantôt arrondie, auxquels on a donné le nom d'avant-bec et d'arrière-bec.

Pour quelques ponts de construction barbare, les piles n'avaient ni avant, ni arrière-bec ; au pont de Valentré que nous avons cité dans notre premier chapitre, des avant-becs à section triangulaire existent à l'amont, mais à l'aval les piles se terminent par des faces planes. Enfin on a quelquefois adopté des formes polygonales et, pour Tun des ponts Persans dont nous

avons donné le dessin, le pont de la Jeune Fille (page 78), on trouve réunies sur les mêmes piles des faces planes, des faces avec angle aigu saillant et des faces polygonales. Mais il n*y a là que des exceptions, et la forme en quelque sorte obligée des piles est celle indiquée plus haut.

Lés différences qu'elles présentent, d^m pont à un autre, se rapportent soit à leur épaisseur relative, soit au contour adopté pour les avant et arrières-becs, soit enfin aux formes qu'on leur donne en élévation.

A Tépoque romaine, au moyen-àge et même jusqu'au siècle dernier, l'usage avait prévalu de donner aux pile.s une épaisseur tout à fait exagérée, atteignant le quart, quelquefois même le tiers et plus, de Touverture des arches adjacentes. Le motif en était qu'on voulait assurer ainsi à chaque arche en particulier des conditions de stabilité, indépendantes de celles des arches voisines, de telle sorte qu'en cas d'avaries partielles sur un point de sa longueur, le pont ne fut pas emporté tout entier; les piles devaient donc pouvoir au besoin faire office de culées et de là leurs énormes dimensions.

Cette disposition, du reste, quelque défectueuse qu'elle soit^ se comprend très bien pour les temps où elle était pratiquée. Bien souvent, en effet, surtout au moyen-âge, les ressources dont on disposait n'étaient nullement en rapport avec la dépense à faire ; on commençait cependant les travaux, et ceuxci se poursuivaient ensuite pendant une longue série d'années, dont il était impossible de prévoir à Tavance la durée. On ne pouvait pas songer dans ces conditions à attaquer le pont sur toute la longueur à la fois, et s exposer à encombrer la rivière d'échafaudages et de cintres pendant un temps illimité. Il fallait donc procéder par parties et exécuter les arches les unes après les autres, ce qui conduisait forcément à les faire porter sur des piles-culées. On pouvait d'ailleurs, de cette façon^ n'avoir à employer qu'un ou deux cintres et réaliser une assez grande économie.

Tout cela n'est resté praticable qu'autant que le plein-cintre était la forme admise à peu près exclusivement pour les voûtes ; avec, des arches en anse de panier, ou en arc de cercle surbaissé, on aurait été obligé de donner de telles épaisseurs

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à des piles-culées que laconsiructionaetieût plus été admissible.

A Tépoque actuelle, on ne donne plus aux piles que Tépaisseur nécessaire pour qu'en aucun point de leur base le travail des matériaux à la compression ne dépasse la Hmite qu'on s'est imposée.

Les piles-culées entrent cependant encore quelquefois, et à très juste raison, dans la composition de certains ouvrages ,* c'est lorsque ceux-ci, et plus particulièrement des viaducs, devant avoir une longueur exceptionnelle, on juge prudent d'y ménager, de distance en distance, des piles plus épaie^ses que les autres, offrant les conditions de stabilité voulues pour faire office de culées au besoin et préserver ainsi Fédifice d'une destruction complète, en cas d'avaries accidentelles survenant msr feOe oo telle partie de leur développement.

Cette disposition aiosî pnliqaée fournit d'ailleurs, le plus souvent, d'excellents motifs de décoration ; dSit coniribue pour beaucoup à la beauté de Touvrage, en venant rompre la monotonie difficile à éviter sans cela d'une longue série d'arcades exactement semblables. On en voit de très bons exemples à l'aqueduc de Gazerte, aux viaducs de Ranciditi, de CoziUo, en Italie, au viaduc de Chaumont en France, à celui de Gorlitz en Allemagne, etc.

Les Romains avaient déjà appliqué la forme circulaire aux avant-becs, notamment au pont du Palatin, construit 127 ans avant J.-C. ; mais les exemples en sont rares et, en fait, jusqu'à la fin du XVin^ siècle, c'est le profil rectiligne à angle plus ou moins aigu qui était presque exclusivement adopté.

Suivant les pays et les climats, suivant les matériaux employés, suivant le régime de la rivière et autres circonstances locales, on a fait varier l'angle saillant; mais aucune règle fixe ne s'est établie à cet égard. Les Romains cependant avaient une préférence marquée pour l'angle droit, mais ce n'était pour eux sans doute qu'une question de solidité, car du reste, au point de vue des remous, l'angle droit est assez médiocre en ce sens qu'il tend à réfléchir les filets liquides qui viennent s'y heurter dans une direction perpendiculaire au courant. Sous ce dernier rapport, les angles très aigus sont préférables ; on a remédié

d'ailleurs au danger de rupture ou d'usure rapide auquel ils sont exposés en arrondissant Tarôte saillante^ c'est-à-dire en substituant au profil recliligne un profil mixte, composé de lignes droites raccordées par un arc de cercle.

Au commencement de ce siècle, des expériences ont été faites par Gauthey, en vue de déterminer l'effet produit par telle ou telle forme d'avant-bec sur le courant dans lequel une pile est placée. Elles n'ont été ni d'une bien grande précision, ni bien concluantes, mais il y a intérêt toutefois à les mentionner.

L'appareil employé consistait en un canal rectangulaire en planches, à fond exactement plat par conséquent, ce qui s'é« loigne assez de la réalité des faits, et au milieu duquel était fixé le modèle en bois de la forme de pile qu'on voulait sou* mettre à l'expérience. Le canal avait 0°*, 50 de largeur et le modèle de pile 15 centimètres d'épaisseur ; la pente et l'écoulement de l'eau étaient réglés de façon à avoir un courant de quatre centimètres de hauteur, animé d'une vitesse de 3",90 par seconde. On était loin, comme on voit, d'une rivière à lit irrégulier et de profondeur variable avec piles reposant sur des fondations entourées d'enrochements, de sorte qu'il ne faut accepter qu*avec réservé les résultats constatés.

Les dessins ci-aprèSylque nous reproduisons d'après Gauthey *, représentent assez bien ces résultats. Ils donnent, en plan, la figure des remous produits autour des divers modèles soumis aux essais et indiqués sur le tableau qui suit :

oa o u

Fonne de la bâte

de ravant-bec.

Rectangle

Triangle rectangle

Demi-cercle

Trtaogle équilatéral

Ellipse

Triangle mixiili^ne

Triangle mixtiligne concave.

Hauteur

Largeur

del

'eaa

da oourant 44Tié

il*

1. Gauthey. Traité de la construction des ponts. Ptrif 1932, psfef SOS et suÎTantes,

i I - CULÉES ET PILES ■ 345

L'examen des dessins fait voir quelles ont été les formes de piles expérimeolées. En ce qui louche les effets observés, le tableau précédent en contient les principaux éléments, c'est-à-dire les diflérences de liauteur d'eau mesurées au droit de t'avant-bec et vers le milieu de la longueur de la pile, et les distances auxquelles le courant s'est trouvé dévié.

En comparant attentivement ces divers cbilFres, il semble qu'on en puisse déduire une probabilitéd'avantage en faveur de ta forme elliptique, qui devrait être placée en première lig:ne, puis des formes en triangle équîlatéral, en demi-cercle et en triangle mixtiligne concave qui sont à peu près équivalentes.

On n'en saurait dans tous les cas tirer aucun motif de condamner la forme demî-circulaire, presque exclusivement appliquée aujourd'hui.

L'abandon du profil triangulaire constitue-t-il un progrès bien marqué ? C'est fort contestable. En examinant la question au point de vue de l'art, ce dont nous avons t tenir grand compte dans ce chapitre, on est porté à éprouver quelque regret de la suppression de ces grandes surfaces planes diversement inclinées par rapport aux rayons lumineux, d'où résultaient parfois de larges ombres mettant bien en saillie les parties éclairées. Les formes en étaient ainsi bien mieux accusées à distance que celles des parois cylindriques, et sous ce rapport l'é&et d'ensemble des élévations n'a certainement pas gagné. Mais cette considération doit rester secondaire et elle ne saurait faire renoncer à l'avantage d'avoir des avant-becs d'une plus grande résistaiice.moins sujets aux avaries et à. l'usure, et remplissant d'ailleurs très bien sous tcfUs les rapports le rôle auquel ils sont destinés.

Les avant et arrière-becs formant saillie sur les têtes des ponts, il n'est pas nécessaire qu'ils paraissent contribuer ji supporter les arches et soient disposés pour en recevoir les retombées.

On leur doone pourtant quelquefois cette apparence, en particulier pour les poats composés d'arches en arc de cercle très surbaissé et à naissances placides très haut C'est ainsi par exempleque sont disposées les piles des pools de Ste-Maxence,

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de Nemours, dléna, de Tilsitt, ainsi que celles de divers ponts dont les arches, de forme elliptique^ sont terminées par des cornes de vache vers les têtes, comme aux ponts de Neuilly , de TAlma, de Bordeaux, etc.

Généralement les avant et arriëre-becs doivent surtout avoir l'apparence de contreforts ; leur destination principale étant d'écarter les corps flottants et de rompre les glaces, il faut tout naturellement qu'ils s'élèvent au-dessus du niveau des plus hautes crues. Souvent on a fait plus encore, on les a prolongés, en hauteur, jusqu'au niveau des parapets.

Cette disposition fréquemment appliquée au moyen-Age était mise à profit pour créer, de distance en distance, de chaque côté du pont, des refuges pour piétons, d'autant plus utiles que souvent la largeur de la chaussée entre parapets, sans trottoirs, ne dépassait que de bien peu celle des voitures. Quelquefois, au lieu de refuges, ces élargissements au-dessus des avant et arrière-becs sei*vaient d'emplacement à des boutiques elmème à des maisons, et l'usage en a persisté très tard puisque c'est ainsifpar exemple, qu'étaient disposés le Pont-Neuf à Paris et divers autres ponts de la même époque.

Sans les faire servir à ces diverses destinations, on a pour bien des ouvrages prolongé les avant et arrière-becs jusqu'au niveau des parapets à titre de simple décoration, et l'eflFet obtenu a presque toujours été des plus satisfaisants. C'est ainsi par exemple que sont disposés le pont St-^nge à Rome et le pont de la Trinité à Florence, ouvrages méritant assurément de compter parmi les plus élégants qui aient jamais été exécu-* tés, et ceux dont la composition sous le rapport artistique a été étudiée avec le plus de soin et de recherche, par des architectes d'une valeur incontestée.

Au pont St-Ange, du reste, comme au pont de la Concorde à Paris, les dés surmontant les piles étaient destinés à servir de socles pour des statues.

Lorsqu'ils ne s'élèvent pas jusqu'aux parapets, les avant et arrière-becs ont été terminés, dans le haut, de façons très diverses, suivant leur forme, la nature des matériaux employés, l'époque de leur construction et les circonstances locales.

Nous no pouvons, a cet égard, que montrer des exemples

l'TLES DE PONTS MODERNES

Ponl de Sle-Haiencc.

offrant les types les plus caractérisés, desquels procèdent toutes les autres dispositions qu'on pourrait ciler.

De Texamen de ces dessins ne ressort rien de bien précis àr regard des meilleurs profils à adopter pour les piles, et Ton est ainsi conduit à<^onclure qu'en pareille matière, une fois les dimensions essentielles arrêtées, le goût, débarrassé de toute entrave scientifique ou technique, reste le seul guide k consulter.

Etant admis, suivant le caractère général du pont projeté^ que les avant et arrière-becs seront ou prismatiques ou cylindriques, il reste à examiner aussi quelle hauteur et quelle importance on leur donnera et quelle en sera l'ornementation.

Si les tympans doivent être pleins et nus au-dessus des piles, le doute n'est en quelque sorte pas permis sur le parti à prendre ; les avant et arrière-becs devront s'élever jusqu'à la hauteur de§ parapets, sinon avec leur saillie, au moins sous forme de pilastres de même largeur, à saillie très ferme, venant meubler le tympan et motiver, sur le bandeau et le parapet, des divisions qui en rompront la monotonie.

Les piles des ponts sont généralement destinées à n'être vues que de loin ; avec l'épaisseur réduite qu'on leur donne maintenant, il est difficile d'éviter qu'elles paraissent grêles et mesquines ; les contours de leur ornementation sont difficilement saisis s'ils sont trop délicats, et ce n'est que par les onu bres résultant de saillies bien accusées qu'on peut obtenir quelque effet.

Quoique les avant et arrière-becs tiennent beaucoup plus des contreforts que des colonnes, il est d'usage cependant de les composer, comme ces dernières; d'une base, d'un fût et d'un chapiteau. La base est de peu d'importance, étant généralement immergée, de sorte qu'elle consiste d'habitude en un simple socle dépassant de quelques centimètres le périmètre de la partie située au-dessus ; celle-ci a été profilée quelquefois suivant une courbe bombée à la façon des colonnes, comme au pont de Neuilly par exemple, ou bien suivant une courbe évasée vers le bas, comme au pont Louis-Philippe ^ mais cette complication est malaisée à saisir à distance, et le mieux en général est de lui donner une surface à génératrice

guer. Sous ce rapport les piles du pont Louis-Philippe offrent assurément un excellent modèle ; l'élégance en est remarquable et le profil du fût, les moutures du chapiteau, sont en parfaite harmonie avec les autres parties de l'ouvrage ; l'exécution, il est vrai, a dû en être assez dispendieuse.

Pile du pont Loais-Philippe, b Paris.

Les piles que les dessins suivants représentent sont celles du pont Saint-Michel et du pont au Change, qui avec plus de simplicité sont parfaitement suffisantes. Ces piles sont d'ailleurs semblables, mais elles difTërent par leurs proportions en largeur et hauteur.

Nous donnons encore le dessin des piles du pont de Montlouis, dont les dispositions offrent te même caractère de. simplicité.

382 CH. ni — PONTS ET VIADUCS AU-DESSUS DES POND»

PILE Dl) PONT SAINT-MICHEL. A PARIS

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