M6ciiodo do cnlciil
poutres, le meilleur parti à suivre d'abord la poutre simple principal puis de faire la même opération simples secondaires des divers ord avoir déterminé de la sorte les din <]ue poutre on opère, s'il y a Heu, li tenant i\ deux poutres dilTércntes, Dans la poutre représentée par mentor par exe
rtg. lOi.
la figure lOS.
Nous ne donnerons donc pas i les poutres con tenterons d'éni
en usage ou susceptibles d'être employés, en indiquant leur mode de conformation,
es. Système 'Wappcn. — Les
figures 106 et 107 montrent comment on peut intercaler dans chaque maille d'une poutre Warrcn deus
poutres armées, ou poutres Pratt à deux mailles, suivant qu<
CHAP. m. POUTRES DROITES A TRAVÉES INDÉPENDANTES. ISS
le tablier est à la partie supérieure ou à la partie inférieure de la poutre principale.
La figure 108 indique le procédé qui peut être employé pour une poutre principale à très grandes mailles, où Ton
Fig. 108.
intercale soit une poutre secondaire de premier ordre, soit une poutre de premier ordre et deux de second ordre, ce qui permet de diviser en quatre parties l'intervalle des nœuds de la poutre principale.
e4L. Poutre Ppatt oa Pettit. — On peut intercaler de
WiW
FONTS 3lli:i'ALL;
même dans une maille de la poi armée Pratt du premier ordre, a système du premier ordre, et i ordre (^. 109 et 110).
Fig. IIU.
On appelle s>/sléme Pettit ce geo dérive immédiatement du systëmi formules données précédemment.
même système de poutres second poutre simple Howe. Ce genre de leurs peu usité, tandis que tes p tèmes Warren et Pratt (ou Peltil quemment en Amérique.
Dans toutes tes poutres complci simple, bien que l'on puisse imagi cables aux poutres doubles ou q paraîtraient encore trop grandes, parlerons point des poutres Lin^ n'est pas d'usage d'adjoindre des que rien ne s'y oppose en princip
0«. Système Fink. — Ll
pour les poutres complexes le rdl joue pour les poutres composées, que toutes les poutres qui le comp daires du premier ordre, du deux!
armées ou poutres Pratt à deux n figure représente une poutre Fin
principale (traits gras)* et de trois ordres de poutres secondaires (traits alternativement minces et gras). Il n'y a pas dans cette poutre de corde inférieure. Quelquefois on relie
Kig. 111
entre eux tous les sommets inférieurs des poutres simples, mais cette pièce longitudinale est accessoire et ne figure pas dans les calculs. Quand le tablier du pont est à la partie inférieure de la poutre, cette pièce accessoire est indispensable ainsi que deux bras extrêmes en 0 et L.
Dans ce cas particulier, où il y a un très grand nombre de poutres secondaires, il y a avantage à employer des formules donnant d'un seul coup l'effort normal subi par la corde supérieure. Nous allons en conséquence les indiquer ici. Considérons d'abord le cas de la figure où toutes les poutres, ont la même hauteur h. Le travail maximum pour chaque bras ou chaque tirant a lieu lorsque tous les nœuds de la poutre à laquelle il appartient sont chargés, chaque nœud étant le point d'application d'un poids ?r.
Les formules donnant les efforts subis par les barres sont les suivantes :
Pour les tirants (pièces iucliuées).
F = Poutre principale. ^ y Poutre secondaire
' + ÎÏP'
du l« ordre. 8 '^ ^ 16H*
Poutre secondaire itL i / du î* ordre. 76 '^
Poutre secondaire
du 3* ordre. n^ ^256H«
Pour les bras (pièces verticales).
PONTS 3CÉTALLIQUES.
L'effort subi par la corde supérieure est donné par ia formule :
^ " 8H L + i ^ <6 + 64j - ir >^ 5Û
On voit que, suivant qu'une poutre Fink comprend plus ou moins de poutres de différents ordres, il faut prendre dam l'expression de C plus ou moins de termes de la progression géométrique :
Pour cet ouvrage, l'influence de la poutre principale est prépondérante dans le calcul de C, et peut conduire à donner une section considérable à la corde supérieure. De mémo les tirants de la poutre principale peuvent avoir à supporter
un effort énorme lorsque -g- est un nombre ttès grand. Aussi
lorsque des circonstances particulières n'obligent pas à limiter la hauteur de la poutre en son milieu, on emploie la disposition représentée par la figure 112, qui consiste à adopter une inclinaison constante pour les tirants de toutes les poutres armées.
Fig. 112.
Mais alors la hauteur H au milieu do la poutre devient considérable parce qu'elle est une fraction importante de l'ouverture,
cosO
tHAP. 111. POUTRES DROITES A TRAVÉES INDÉPENDANTES. 159
Les formulés à appliquer deviennent, en remarquant que l'angle ^ a une même valeur pour tous les tirants :
Tirants (pièces obliques).
Poutre principale.
Poutre secondaire du 1 " ordre.
— du 2" ordre.
izL
du 3° ordre. 7
4cosô
8coso'
I6COSÔ
32 cosd
Bras (pièces verticales).
et l'on a pour la corde supérieure :
La raison de la progression géométrique est ici ^ au lieu
dc-T» et dans la poutre considérée la portion de Teffort normal subi par la corde, qui est due à la poutre principale, n'est plus que les js de l'effort normal, au lieu d'en être les^ comme
dans le cas précédent.
C'est seulement dans ces conditions que la poutre Fink
peut présenter un avantage réel sur les poutres précédentes au point de vue du poids du métal employé.
On peut d'ailleurs combiner les deux systèmes en adoptant une hauteur constante pour les poutres secondaires à partir du deuxième ordre, par exemple, ce qui évite l'emploi de hauteurs trop faibles pour les poutres des derniers ordres(/fy. 113). Il faut modifier en conséquence les formules à employer, qui se déduisent des formules primitives en donnant à H la valeur qui convient.
la figure H4 icpréacnU t les poutres secondaire:
Iles. On pourrait évidem:
îni, en combinaut tous pics pour en former des i