‹ Ponts métalliques (volume 3)Chapitre 28 sur 148 · ET DE LA TEMPÉRATURE · texte numérisé non relu

ET DE LA TEMPÉRATURE

o^nÀPAiité». — Avant de commencer le calcul d*un pont métallique, il est de toute nécessité que Ton se soit rendu compte des charges qu'il aura à supporter, ainsi que de l'intensité des actions extérieures qui pourront être exercées sur lui à un moment quelconque, puisque le but du calcul est de prouver que, dans les circonstances les plus défavorables qui se puissent prévoir, le travail du métal dû à ces différentes causes ne dépassera pas la limite assignée pour la résistance.

Nous commencerons donc par faire connaître le moyen de déterminer ces données de la question, et de calculer en conséquence les coefficients à introduire dans les formules.

Les causes extérieures qui agissent sur les ouvrages métalliques et influent sur le travail du métal en ses diiTérentes parties sont au nombre de quatre :

Charge permanente, — charge accidentelle qui a pour limite supérieure la surcharge d'épreuve que doit supporter le pont avant sa mise en service, — vent, — température

s$3* c:iini*6re pcraiancnte* — On a en général besoin de connaître d'avance approximativement le poids propre que présentera l'ouvrage que Ton se propose de calculer. Los calculs achevés, il est aisé de déterminer exactement ce poids et de vérifier d posteriori que l'hypothèse primitivement faite était suffisamment exacte, et que Terreur

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commise n*est pas de nature à modifier en rien les conclusions du calcul. En pareil cas, une erreur de 15 à 20 p. 100 n'a en général aucun inconvénient et ne peut conduire à rejeter les calculs faits. Au surplus, il est toujours aisé de recommencer les opérations, en multipliant les résultats par un coefficient qui représente le rapport de la charge hypothétique à la charge réelle, le nombre qui représente la charge n'entrant jamais que comme facteur du premier degré dans les formules de résistance et par conséquent dans tous les résultats, ainsi qu'on le verra ultérieurement.

L'on obtiendra donc dans la pratique une exactitude suffisante en calculant le poids permanent indépendant de la superstructure métallique proprement dite, qui pourrait résulter des dispositions adoptées par l'ingénieur pour l'ouvrage en question (chaussées empierrées ou pavées, — ballast,— voûtes en briques, etc.), et y ajoutant le poids de la superstructure métallique résultant des formules empiriques suivantes dues à M. l'Inspecteur général des ponts et chaussées Croizette-Dosnoyers, qui les a déduites de l'examen d'un très grand nombre d'ouvrages existants.

/ représente l'ouverture de l'ouvrage mesurée entre parements des piles ou culées.

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