LANGUES LES PLUS RÉPANDUES EN ORIENT
L’arabe, qui s'est étendu par les conquêtes de l’islamisme bien audelà des limites de la presqu’île où il a pris naissance. Il a autant de ressemblance avecl’HÉ-
BKEU I’aRMÉNIEN OU FaNCIEN syriaque’’", que Fitalien, F espagnol et le français en ont entre eux; ce qui indique une identité d’origine entre les anciens peuples des bords de Feuphrate et d une partie de Fasie-mineure, de la syrie et de Farabie. Le KOUFiouE est l’ancien arabe; il est invariable; mais le nisky ou I’arabe vulgaire varie selon les diiïérens pays où on le parle. .
langue vulgaire dans. .
langue sacrée et savante de la
Farabie, la sy^r ie, le diareekyk.
Firak-araby, F Égypte, les états BARBARESQUES , le SAHARA.
Turquie, de la perse, de cachemire, d’une partie de Fhindoustan , de la boukharie , d’une grande partie de la tartarie indépendante, tels que le turkestan et le kakisme, toutes ces parties de Fabrique et de Madagascar, où la religion du Koran a pénétré.
Le persan, qui offre de grandes richesses en poésie: saady, hhafiz, djamy et une fouie d’autres écrivains ont prouvé que leur nation 11e le cédait pas aux Arabes, soitpour l'imagination, soit pour la fécondité ; elle a même plus de grâce et de goût dans le style, et c’est à juste titre qu'on nomme les persans les Français de l’Asie. Le parsis, la langue sacrée des Guèbres ou Parsis , est la tige primitive du persan actuel.
parlé dans
très-répandu dans . . .
les vastes contrées comprises entre le Tygre et le Sind.
l’Hindoustan.
Les autres langues de PHindoustan paraissent toutes dérivées du sanscrit, qui est la langue des livres sacrés des Hindous, qui s'honorent de leur Homère, de leur Sophocle et de leur Anacréon. La langue sanscrite se rapproche, tant par ses mots que par ses formes grammaticales, du zend, du persan, du turc, du teutonique ou ancien gothique, du grec, du latin et de Fislandais. Ces restes d’un vocabulaire et d’une grammaire commune à tant de nations si éloignées les unes des autres, prouvent qu’elles descendent d’une souche aujourd’hui perdue, ou qu’a une époque reculée elles ont eu entre elles des rapports communs de voisinage.
Les deux langues les plus répandues dans les vastes plaines du centre et du nord de F Asie sont:
L’oighour, source d’où est sortie la langue turque.
la chine, depuis que les tataresmantschous en ont fait la con- Le mantschou, langue ineompa- f J quête? et menace de supplanter
rablement moins difficile que \ qui a pénétré dans . . < lalangue chinoise plus ancienne
la chinoise ...» 1 I et parlée peut-être par plus de
cent millions d’individus.
\ , ( toute la presqu’île de malakka.
Le malais est pour le monde ma- J \ je grand AaCHI1>EL de notasie.
ritime ce que le français est pour / r
I’europe, le persan pour I’hin- l n’est pas inconnu dans ) plusieurs contrées de I’australie.
doustan. Cette langue est une / y . „
i 4 Chinois, aux indiens et aux Eu-
des plus répandues de toutes cel- I ejt CODlnlnue aux ... 1 r„pée„s, et leur fournit les ,„o-
les que 1 on parle sur le globe. .1 J ,
^ J ! yens de communiquer entr eux.
Le japonais est une langue mère \ f
qui ne ressemble ni £à aucune autre langue connue, quoique cependant il soit certain que les ) domine dans ^ 1 empire de Japon.
Japonais doivent leurs sciences, leurs arts et leur civilisation aux Chinois
, i ( sept tribus qui résident sur le lac
La langue algonquine est une # V .
des plus riches de l’Amérique ^ parlée par es eux montagnes, et disper-
septentrionale*) ( ) ““ ,e °"° des côia seP(entrio-
J v nales des lacs Ontario et erié.
La langue la plus répandue parmi les indigènes de l’Amérique septentrionale est
La lan gue mexicaine ou atzèque, \ ( dans 1 Amérique septentrionale,
qui n’a offert aucune analogie l , } depuis le 57° jusqu'au lac Nica-
avec les langues de l’Asie, aux- f \ ragua, sur une largeur de 400
quelle on a voulu la comparer J v lieues.
Les trois langues les plus répandues parmi les indigènes de 1 Amérique méridionale sont
Le quitchna ou le péruvien que \ f toUs leurs descendans , nonseu-
parlaient les anciens habitans du / ) lement dans toute l'étendue du
Pérou, qui sous plusieurs rap- > en vigueur chez. .... pÉRÜÜ5 mais jusque dans ]e Tü ports étaient plus civilisés que L à clmvx
les Mexicains J y.
Le chibea, la langue la plus usi- ? parlé par 5 tous les hahitans primitifs de la
té aprè la péruvienne 3 ( nouvelle-grenade.
Le guarani, qui est une tige de . , . „ . ,
. } (t le peuple du Paraguay, nommé
celle des toupis, qui se parie sur y parle par ’
, , C ) aussi guaranis.
toute la côte du Brésil J c
*) L’iroquois , et une' infinité île dialectes sur lesquels les relations des voyageurs donnent dos ddiaiis.
Les planches que nous destinons à représenter ce que nous aurons occasion de dire sur les mœurs et les usages des peuples, n’étant pas dans des dimensions assez grandes pour faire remarquer le caractère national de la physionomie, nous joignons à notre porte-feuille cinq planches de têtes, que réclame d’ailleurs ce que nous avons dit à l'article de la classification des variétés de l’espèce humaine.
Physionomies delà pl.e2i.c
Physionomies delà pl.e 2 2.e
Allemand .
Anglais . .
Hollandais .
Français .
Espagnol Chinois .
Kalinouck .
Hindou .
Kopte
Arabe-Bédouin
fig.c i
Physionomies de la pl.e23.e
Turc . . -
Juif .
Kamtzchakdal Homme de l’Isle Tchoka Samoyède .
de
Physionomies de la pl.e24.°
Hottentot ... —
Houzouanas ou Boschimans ... —
Nègre de Guinée — Indien de la Floride — Homme de la baye de Nootka . . —
Physionomies de la pl.c
Malais .... —
Homme des ilesSandwich .... —
Homme de la Nouvelle-Zélande . —
Homme de l’ile de Tanna. ... —
Homme de la Nouvelle-Hollande . —
Peuples d’Europe.
Asie.
Asie.
Asie.
Afrique.
Asie.
Asie et Europe.
Ancien monde.
Asie.
Asie sur la côte de Tartarie,.
Asie.
Afrique.
Afrique.
Afrique.
Amérique septentrionale.
Côte N. O. de l’Asie.
Monde maritime.